Public Cloud 1VPS : facturation à l’heure (forfait RAM ÷ 730), NVMe, Anti-DDoS AS219084, déploiement ~60 s à Bruxelles.
Forfaits RAM dès 5 €/mois — VPS, jeux, web et runtimes. NVMe, Anti-DDoS AS219084 inclus, déploiement en ~60 secondes.
Définition, déploiement et cas d’usage pour le template sélectionné ci-dessus — changez d’onglet ou de carte pour mettre à jour ce guide.
Tout comprendre sur 1VPS
Qu’est-ce qu’un VPS Linux Debian ?
Un VPS Linux est une machine virtuelle isolée : vCPU, RAM et disque NVMe vous sont alloués, avec un accès root SSH complet. Contrairement à un hébergement mutualisé, vous n’êtes pas limité à un panneau CMS ni à des ports fermés — vous installez Nginx, Docker, une base, un VPN ou votre stack maison.
Root SSH, paquets et services à vous — on fournit NVMe, réseau et panel, pas une infogérance magique.
- Root SSH, console HTML5 et snapshots depuis dash.1vps.cc
- Forfait RAM fixe : la capacité affichée est celle que vous utilisez
- IPv4 dédiée + Anti-DDoS AS219084 inclus, sans fee de mitigation
- Fair-use bande passante documenté — pas un « illimité » marketing
Contrôle total, sans stack imposée
Firewall, reverse-proxy, bases, bots, runners CI : tout passe par SSH ou le panneau. On fournit l’infra stable ; vous composez l’environnement dont votre projet a vraiment besoin.
Les snapshots couvrent l’état disque de l’instance. Pour MySQL/Postgres sous charge, un dump logique reste recommandé — on préfère le dire clairement.
- apt / dnf et dépôts de votre choix
- Ports ouverts selon vos règles firewall
- ISO, reboot et monitoring RAM en live
- Anti-DDoS AS219084 sur l’exposition Internet
Comment déployer votre VPS Debian ?
Trois étapes concrètes : du configurateur au premier SSH utile.
- 1. Sélectionnez forfait et version Debian — Estimez RAM/CPU selon vos services (site + DB sur la même machine = plus de marge). Choisissez Debian et la version LTS ou stable qui vous convient dans l’onglet systèmes.
- 2. Attendez le provisionnement (~1 minute) — Après paiement / validation, l’instance démarre automatiquement. IP, identifiants SSH et accès console apparaissent dans dash.1vps.cc et par e-mail. Pas d’installation manuelle de l’OS.
- 3. Sécurisez, puis installez votre stack — Première connexion SSH : changez le mot de passe / clé, regardez le firewall panel, créez un snapshot « clean ». Ensuite apt/dnf, Nginx, Docker ou votre stack — comme sur un dédié. Snapshot encore avant une maj critique.
Pour quels projets un VPS Debian ?
Dès qu’un mutualisé bride les ports, les perfs ou l’isolation, un VPS Linux devient l’option naturelle.
Voici des cas concrets où Debian est un choix sain — sans prétendre qu’un petit forfait remplace un cluster.
- Sites & reverse-proxy — Nginx ou Caddy, plusieurs vhosts, SSL Let’s Encrypt, apps PHP ou statiques derrière un proxy unique.
- APIs & backends — Services Node, Python, Go ou Java self-hosted, webhooks et workers sur une IP dédiée stable.
- Bases & caches — MariaDB, PostgreSQL ou Redis sur NVMe — idéal pour séparer la donnée du front quand la charge monte.
- Ops & automatisation — VPN WireGuard, bastion, monitoring, runners CI, bots Discord — l’outil métier qui doit juste tourner 24/7.
Comment accéder à mon instance Debian ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Debian sont disponibles ?
Nous proposons notamment : bookworm, bullseye, trixie. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce qu’un VPS Linux Ubuntu ?
Un VPS Linux est une machine virtuelle isolée : vCPU, RAM et disque NVMe vous sont alloués, avec un accès root SSH complet. Contrairement à un hébergement mutualisé, vous n’êtes pas limité à un panneau CMS ni à des ports fermés — vous installez Nginx, Docker, une base, un VPN ou votre stack maison.
Root SSH, paquets et services à vous — on fournit NVMe, réseau et panel, pas une infogérance magique.
- Root SSH, console HTML5 et snapshots depuis dash.1vps.cc
- Forfait RAM fixe : la capacité affichée est celle que vous utilisez
- IPv4 dédiée + Anti-DDoS AS219084 inclus, sans fee de mitigation
- Fair-use bande passante documenté — pas un « illimité » marketing
Contrôle total, sans stack imposée
Firewall, reverse-proxy, bases, bots, runners CI : tout passe par SSH ou le panneau. On fournit l’infra stable ; vous composez l’environnement dont votre projet a vraiment besoin.
Les snapshots couvrent l’état disque de l’instance. Pour MySQL/Postgres sous charge, un dump logique reste recommandé — on préfère le dire clairement.
- apt / dnf et dépôts de votre choix
- Ports ouverts selon vos règles firewall
- ISO, reboot et monitoring RAM en live
- Anti-DDoS AS219084 sur l’exposition Internet
Comment déployer votre VPS Ubuntu ?
Trois étapes concrètes : du configurateur au premier SSH utile.
- 1. Sélectionnez forfait et version Ubuntu — Estimez RAM/CPU selon vos services (site + DB sur la même machine = plus de marge). Choisissez Ubuntu et la version LTS ou stable qui vous convient dans l’onglet systèmes.
- 2. Attendez le provisionnement (~1 minute) — Après paiement / validation, l’instance démarre automatiquement. IP, identifiants SSH et accès console apparaissent dans dash.1vps.cc et par e-mail. Pas d’installation manuelle de l’OS.
- 3. Sécurisez, puis installez votre stack — Première connexion SSH : changez le mot de passe / clé, regardez le firewall panel, créez un snapshot « clean ». Ensuite apt/dnf, Nginx, Docker ou votre stack — comme sur un dédié. Snapshot encore avant une maj critique.
Pour quels projets un VPS Ubuntu ?
Dès qu’un mutualisé bride les ports, les perfs ou l’isolation, un VPS Linux devient l’option naturelle.
Voici des cas concrets où Ubuntu est un choix sain — sans prétendre qu’un petit forfait remplace un cluster.
- Sites & reverse-proxy — Nginx ou Caddy, plusieurs vhosts, SSL Let’s Encrypt, apps PHP ou statiques derrière un proxy unique.
- APIs & backends — Services Node, Python, Go ou Java self-hosted, webhooks et workers sur une IP dédiée stable.
- Bases & caches — MariaDB, PostgreSQL ou Redis sur NVMe — idéal pour séparer la donnée du front quand la charge monte.
- Ops & automatisation — VPN WireGuard, bastion, monitoring, runners CI, bots Discord — l’outil métier qui doit juste tourner 24/7.
Comment accéder à mon instance Ubuntu ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Ubuntu sont disponibles ?
Nous proposons notamment : noble, jammy, focal. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce qu’un VPS Windows ?
Un VPS Windows est une machine virtuelle avec bureau à distance (RDP). Vous obtenez un environnement Microsoft pour logiciels ISV, ERP, stacks .NET ou outils qui refusent Linux — sur un forfait RAM fixe, avec IPv4 et Anti-DDoS AS219084.
L’instance est hébergée à Bruxelles. La licence Windows dépend de l’offre / de votre propre licence : on reste transparent plutôt que de promettre un « Windows illimité ». Vous gérez Windows Update et le durcissement.
- Accès RDP + console depuis le panneau 1VPS
- Snapshots avant une maj Windows critique
- IPv4 dédiée et mitigation AS219084 incluses
- Forfait RAM adapté aux apps graphiques lourdes
Environnement Windows sous votre contrôle
Installez ce dont votre métier a besoin. On stabilise l’infra ; le patch management Windows reste votre responsabilité.
Pas de fail-over compute multi-ville : une région (Bruxelles), des PoPs réseau AS219084 en France.
- RDP pour administrer graphiquement
- NVMe pour installs et disques rapides
- Snapshots panel pour rollback
- Support humain sur l’infrastructure
Mise en route Windows
De la commande au premier bureau distant, sans étape opaque.
- Choisissez le forfait — Dimensionnez la RAM selon vos logiciels (ERP et ISV sont souvent gourmands).
- Déploiement image Windows — L’instance démarre avec RDP prêt ; identifiants dans le panneau / e-mail.
- Installez votre stack — Runtimes, licences ISV, IIS/.NET — vous administrez comme sur un serveur physique.
Pour quels projets un VPS Windows ?
Tout ce qui dépend d’un environnement Microsoft ou d’un client lourd Windows.
Si votre éditeur impose Windows Server, un VPS dédié évite les bricolages sur poste personnel.
- Logiciels ISV / ERP — Applications Windows Server self-hosted, accès utilisateurs en RDP ou via le protocole de l’éditeur.
- Bureau distant — Poste de travail ou outils métiers centralisés, accessibles depuis plusieurs sites.
- Stacks .NET / IIS — Sites et services Microsoft hébergés avec une IP stable et des ressources lisibles.
- Labs QA — Environnements Windows reproductibles pour tests avant mise en prod.
Comment me connecter en RDP à Windows ?
Après déploiement, ouvrez un client Bureau à distance vers l’IP fournie avec le compte Administrateur. Les identifiants sont dans dash.1vps.cc et par e-mail.
La licence Windows est-elle incluse ?
Oui, la licence Windows Server est incluse dans l’offre. Pas de CAL ni de frais Microsoft séparés à gérer de votre côté.
Qu’est-ce qu’un VPS Docker ?
Docker empaquette une application et ses dépendances dans un conteneur portable, isolé et reproductible. Que vous développiez en Node, Python, PHP, Java ou Go, l’idée est la même : ce qui tourne en local doit se comporter pareil en staging et en production.
Sur 1VPS, le template Docker vous donne Engine prêt pour Compose, images Hub et stacks multi-services — root/panel, NVMe, Anti-DDoS AS219084. Un nœud = un forfait : ce n’est pas du Kubernetes managé.
- Conteneurs isolés et builds reproductibles
- Idéal microservices, staging et CI légère
- Volumes sur NVMe, snapshots avant un pull risqué
- Mitigation AS219084 sur les ports exposés
Orchestrez vos conteneurs librement
Compose, Swarm léger ou Portainer : vous choisissez l’outil. Registries privés, multi-services, variables d’environnement — sécurité sous votre responsabilité.
Les images volumineuses et les builds locaux consomment CPU/RAM du plan. Dimensionnez ; n’espérez pas un auto-scale horizontal magique sur un seul VPS.
- Docker Compose multi-services
- Images Hub / registry privé
- Snapshots instance avant un pull risqué
- Ports exposés derrière votre firewall
Comment déployer Docker concrètement ?
Du template au premier `docker compose up`.
- 1. Prenez un forfait avec de la marge RAM — Images + containers actifs + builds consomment vite la mémoire. Pour un Compose à plusieurs services (API, DB, reverse-proxy), ne partez pas sur le plus petit plan.
- 2. Déployez le template Docker — Onglet systèmes → Docker. Une fois l’instance prête, SSH ou console panel, vérifiez `docker version`, placez vos `compose.yml`.
- 3. Stack, volumes, exposition — Compose up, volumes nommés sur NVMe, reverse-proxy (Caddy/Traefik/Nginx), DNS + TLS. Snapshot avant un upgrade d’image majeure ; monitorez l’usage RAM.
Pour quels projets Docker ?
Dès que vous voulez la même stack en local, staging et prod.
Docker sur un VPS reste un nœud unique. Pour orchestration multi-nœuds, cluster ou mesh, ce n’est pas le même produit.
- Stack web + DB — App, reverse-proxy et base en services Compose séparés.
- Staging isolé — Recréez la prod en une commande pour QA ou démos client.
- Workers & files — Files Redis, workers async, cron containers.
- Self-host toolbox — Portainer, monitoring, outils internes versionnés en Git.
Comment accéder à mon instance Docker ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Docker sont disponibles ?
Nous proposons notamment : ce, compose, buildx. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce qu’une stack Nginx + PHP ?
Nginx + PHP, c’est la base classique du web dynamique : un reverse-proxy/serveur HTTP performant (Nginx) et un runtime PHP (FPM) pour exécuter WordPress custom, Laravel, Symfony, apps Composer ou scripts. Sans CMS imposé : vous déposez votre code.
Chez 1VPS, le template Nginx + PHP est one-click sur forfait RAM fixe et NVMe. Idéal quand un CMS préfabriqué est trop rigide, ou pour un front PHP maison. Anti-DDoS AS219084 inclus ; SSL / Composer selon le template.
- Nginx + PHP-FPM prêts pour vhosts
- Compatible Laravel, Symfony, apps Composer
- IP dédiée, forfait RAM lisible
- Snapshots avant maj PHP ou déploiement risqué
Comment déployer Nginx + PHP ?
Du forfait au premier index.php servi.
- 1. Dimensionnez selon l’app PHP — Site léger / landing : plan d’entrée. Laravel avec queues, beaucoup d’uploads ou admin lourd : plus de RAM. Prévoyez aussi l’espace pour vendor/ et storage.
- 2. Lancez le template Nginx + PHP — Onglet web → Nginx + PHP. En ~60 s la stack est prête. Récupérez l’IP, les chemins webroot et les accès panel dans dash.1vps.cc.
- 3. Code, Composer, DNS, SSL — Déployez le code (Git/SFTP), `composer install` si besoin, configurez le vhost/document root, DNS A + HTTPS. Branchez la DB (MariaDB/PostgreSQL) et faites un snapshot de référence.
Pour quels projets Nginx + PHP ?
Dès que vous voulez une stack web PHP sans CMS imposé.
Pour un blog clé en main, WordPress est plus rapide. Nginx + PHP brille pour le code custom et les frameworks.
- App Laravel / Symfony — API ou back-office avec Composer et .env.
- Site PHP custom — Legacy ou maison, document root clair.
- Staging framework — Recréer un environnement proche de la prod.
- Micro-SaaS PHP — Petite app métier derrière Nginx + SSL.
Comment est déployée l’offre Nginx + PHP ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Nginx + PHP ?
Oui. Versions et composants (ex. nginx, apache, php83) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement WordPress ?
L’hébergement WordPress, c’est un environnement pensé pour faire tourner le CMS correctement : PHP, base de données, fichiers du site et accès d’administration — sans assembler toute la stack LEMP à la main. L’objectif : publier, personnaliser et faire évoluer un site sans repartir de zéro à chaque fois.
Chez 1VPS, WordPress est un template one-click sur forfait RAM fixe. Vous restez admin (plugins, thèmes, maj) : on accélère le départ, sans infogérance « magique ».
- WordPress prêt en environ 60 secondes après commande
- Accès fichiers / base selon l’offre, snapshots panel avant les maj risquées
- IP dédiée, forfait RAM lisible — idéal dès qu’un mutualisé sature
- Mitigation AS219084 incluse ; fair-use bande passante documenté
Comment déployer WordPress étape par étape ?
Voici le déroulé réel après commande — ce que vous faites, et ce que le panneau fait pour vous.
- 1. Choisissez le forfait selon le site réel — Site vitrine / blog léger : un forfait d’entrée peut suffire. WooCommerce, page builder lourd, beaucoup d’extensions ou de trafic : prenez plus de RAM dès le départ. Mieux vaut un cran au-dessus qu’un site qui timeout dès l’admin.
- 2. Lancez le template WordPress — Dans l’onglet web, sélectionnez WordPress et validez. En ~60 secondes la stack (fichiers, PHP, base selon l’offre) est prête. Vous récupérez l’URL d’admin, les accès panel et les infos utiles dans dash.1vps.cc.
- 3. Domaine, contenu, puis sécurisation — Pointez votre domaine (DNS A vers l’IP), connectez-vous à wp-admin, installez thème/plugins indispensables seulement. Activez SSL selon le template, faites un premier snapshot avant les gros changements, et planifiez des sauvegardes applicatives.
Pour quels projets WordPress ?
Du blog perso à la boutique WooCommerce, dès que vous voulez une IP dédiée et des ressources prévisibles.
WordPress reste polyvalent — encore faut-il dimensionner le forfait selon le réel (cache, images, extensions).
- Site vitrine — PME, associations, freelances : quelques pages soignées, formulaire de contact, bon référencement de base.
- Blog & média — Contenu éditorial régulier, SEO, newsletters — avec assez de RAM pour l’admin et le cache objet.
- WooCommerce — Boutique en ligne : catalogue, panier, paiements. Prévoyez plus de RAM et une stratégie de cache dès le départ.
- Multisite / agence — Plusieurs sites ou staging client sur une même logique forfait — sans dépendre d’un mutualisé opaque.
Comment est déployée l’offre WordPress ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack WordPress ?
Oui. Versions et composants (ex. wpcli, php83, nginx) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un hébergement Nextcloud ?
Nextcloud, c’est votre cloud personnel : fichiers, agendas, contacts, partage d’équipe et apps collaboratives — sous votre contrôle, pas dans un drive grand public. L’hébergement Nextcloud fournit la stack (app + stockage + accès admin) pour self-hoster sans bricoler toute l’installation à la main.
Chez 1VPS, Nextcloud est un template one-click sur forfait RAM fixe et NVMe. Vous administrez utilisateurs, apps et quotas ; on fournit l’instance, l’IP dédiée et la mitigation AS219084. Idéal dès que Dropbox/Google Drive ne conviennent plus (RGPD, souveraineté, équipes).
- Fichiers, sync desktop/mobile et partages externes
- Apps Nextcloud (agenda, Talk, OnlyOffice selon votre stack)
- Stockage NVMe — dimensionnez selon le volume de données
- Vous gardez la maîtrise des comptes et des droits
Comment déployer Nextcloud concrètement ?
Du forfait au premier sync client — les étapes qui comptent vraiment.
- 1. Dimensionnez RAM et disque selon les données — Peu d’utilisateurs / peu de Go : un plan d’entrée peut suffire. Beaucoup de sync, prévisualisations, Talk ou grosse médiathèque : prenez plus de RAM et surtout assez de NVMe. Nextcloud aime la marge mémoire.
- 2. Lancez le template Nextcloud — Onglet web → Nextcloud → validation. En ~60 s l’instance est prête. Récupérez l’URL, le compte admin initial et l’IP dans dash.1vps.cc. Notez les identifiants immédiatement.
- 3. Domaine, HTTPS, utilisateurs, clients — DNS A vers l’IP, HTTPS selon le template, créez les comptes, installez les clients desktop/mobile. Activez uniquement les apps utiles, snapshot avant une maj majeure, et pensez sauvegarde des données (pas seulement le snapshot disque).
Pour quels projets Nextcloud ?
Tout ce qui demande un drive privé, une collab légère et la maîtrise des données.
Nextcloud n’est pas un NAS enterprise multi-site : c’est un excellent cloud perso / PME sur un forfait clair. Pour HA multi-nœud, parlez-nous d’abord.
- Drive d’équipe — Partage de dossiers, droits par groupe, liens externes avec expiration — sans dépendre d’un SaaS US.
- Auto-hébergement perso — Photos, documents, agenda : votre copie de secours et votre sync multi-appareils.
- Cabinet / association — Documents sensibles, accès nominatifs, audit simple des partages.
- Collab légère — Édition et partage au quotidien ; branchez OnlyOffice/Collabora si votre stack le permet.
Comment est déployée l’offre Nextcloud ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Nextcloud ?
Oui. Versions et composants (ex. 30, 29, 28) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un VPS GitLab ?
GitLab CE regroupe forge Git, CI/CD, registry et beaucoup d’outils DevOps dans une seule suite. Un VPS GitLab démarre cette stack pour les équipes qui veulent une alternative self-hostée à GitLab.com / GitHub Enterprise.
Chez 1VPS, GitLab est un template one-click — mais GitLab est lourd : prévoyez un forfait RAM généreux (souvent 8 Go+ en usage réel avec runners). NVMe et AS219084 inclus ; l’administration (upgrades, backups omnibus) reste la vôtre.
- Git + Merge Requests + CI pipelines
- Container Registry selon votre config
- Forfait RAM : ne sous-estimez pas GitLab
- Backups omnibus / snapshots avant maj
Suite DevOps sous votre toit
Projects, groups, runners, variables CI, protected branches : le modèle GitLab complet, chez vous.
Les runners colocalisés sur la même machine que GitLab se marchent sur les pieds. Séparez quand la CI devient sérieuse.
- Pipelines `.gitlab-ci.yml`
- Runners dédiés recommandés
- SSO / LDAP selon votre build
- Politique de rétention artefacts
Comment déployer GitLab sans mauvaise surprise ?
Le piège classique : un plan trop petit. Partez large.
- 1. Choisissez un forfait confortable — GitLab + Sidekiq + PostgreSQL + Redis consomment vite. Pour une vraie équipe, évitez l’entrée de gamme. Laissez de la marge pour les pics CI.
- 2. Lancez le template GitLab — Onglet software → GitLab. Le premier boot peut prendre plus longtemps qu’un CMS. Surveillez le panel jusqu’à l’UI accessible, puis changez le root password.
- 3. Domaine, runners, backup — DNS + TLS, créez groupes/projets, ajoutez un runner (idéalement ailleurs), configurez backup omnibus + snapshot disque. Documentez la procédure de restore.
Pour quels projets GitLab ?
Équipes qui veulent Git + CI dans le même produit.
Pour seulement héberger des dépôts Git légers, Gitea est plus sobre. GitLab vaut le coup dès que la CI/CD est centrale.
- Produit software — MR, reviews, pipelines de tests et deploy.
- Plateforme interne — Monorepo ou multi-projets avec droits par groupe.
- Livraison continue — Build → registry → deploy sur vos cibles.
- Compliance / on-prem — Code et runners dans votre périmètre.
Comment est déployée l’offre VPS GitLab ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack VPS GitLab ?
Oui. Versions et composants (ex. ce, runner, registry) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un VPS OpenVPN ?
OpenVPN crée un tunnel chiffré entre vos appareils et un serveur : accès distant sécurisé au réseau, contournement de filtres locaux, ou bastion pour administrer des ressources internes. L’hébergement OpenVPN fournit l’instance prête à émettre des configs clients.
Chez 1VPS, OpenVPN est un template one-click sur forfait RAM fixe. Vous gérez certificats, utilisateurs et routes ; on fournit NVMe, IP dédiée et mitigation AS219084 sur l’exposition. Ce n’est pas un VPN grand public « illimité anonyme » : c’est votre passerelle.
- Tunnel chiffré client ↔ serveur sous votre contrôle
- Configs .ovpn à distribuer à votre équipe
- IP dédiée stable pour ACL et firewall distants
- Vous restez responsable des accès et de la politique de sécurité
Contrôlez routes et accès
Split-tunnel ou full-tunnel, utilisateurs nommés, révocation de certificats : vous définissez la politique. Pas de boîte noire marketing.
Un VPN n’absout pas les mauvaises pratiques : MFA sur les services derrière, least privilege, et rotation des credentials restent de votre côté.
- Clients Windows, macOS, Linux, mobile
- Révocation immédiate d’un accès perdu
- Firewall panel pour n’ouvrir que le nécessaire
- Snapshots avant un changement de PKI
Comment déployer OpenVPN ?
Du forfait à la première connexion client.
- 1. Un forfait léger suffit souvent — OpenVPN est peu gourmand en RAM pour quelques tunnels. Montez le plan si beaucoup de clients simultanés ou si vous routez du gros trafic.
- 2. Lancez le template OpenVPN — Onglet software → OpenVPN. Récupérez les infos admin/panel, générez ou téléchargez les configs clients selon le template.
- 3. Clients, tests, durcissement — Importez le .ovpn, testez la connectivité, restreignez les ports, documentez qui a un accès. Snapshot de référence après une config stable.
Pour quels usages OpenVPN ?
Accès distant pro, bastion et réseaux d’équipe.
Respectez la loi et les CGU réseau. Un VPN n’est pas un outil pour abuser le fair-use ou masquer du trafic malveillant.
- Télétravail — Salariés / freelances qui rejoignent un LAN applicatif.
- Bastion admin — Accès SSH/RDP aux machines uniquement via le tunnel.
- Sites multi-bureaux — Relier deux petits sites (selon votre design réseau).
- Lab / staging — Environnements privés joignables sans tout exposer à Internet.
Comment est déployée l’offre VPS OpenVPN ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack VPS OpenVPN ?
Oui. Versions et composants (ex. 2.6, 2.5, udp) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un VPS Pterodactyl ?
Pterodactyl est un panel de game servers : UI web, allocations RAM/CPU, eggs (Minecraft, Steam…) et Wings sur les nœuds. Idéal pour héberger plusieurs serveurs de jeux proprement, sans scripts SSH bricolés.
Chez 1VPS, template Pterodactyl one-click. Attention : panel + Wings + jeux consomment — prenez un forfait large et lisez la doc eggs. Anti-DDoS AS219084 aide sur les ports jeux exposés. Ce n’est pas un serveur Minecraft magique : c’est la plateforme pour les gérer.
- Panel web pour gérer plusieurs game servers
- Eggs communautaires (MC, Steam, etc.)
- Allocations RAM/CPU par serveur
- Wings + Docker sous le capot
Ops jeux sous contrôle
Nodes, locations, users, databases par serveur : le modèle Pterodactyl complet. Ajoutez des nœuds supplémentaires quand vous scalez.
Un panel trop petit pour les jeux qu’il héberge = files d’attente et OOM. Séparez parfois panel et node.
- Users et permissions panel
- Schedules, backups jeux
- Allocations réseau / ports
- Snapshots avant maj panel
Comment déployer Pterodactyl ?
Panel → node Wings → premier egg.
- 1. Forfait large dès le départ — Panel seul est raisonnable ; panel + jeux sur la même machine demande de la marge. Listez les jeux et leurs RAM recommandées.
- 2. Lancez le template Pterodactyl — Onglet software → Pterodactyl. Terminez la config admin (user, keys), vérifiez Wings.
- 3. Eggs, serveurs, DNS — Ajoutez eggs, créez le premier serveur jeu, ouvrez les ports, invitez les users. Snapshot après une base saine.
Pour quels usages Pterodactyl ?
Hébergeurs communautaires et réseaux de game servers.
Pour un seul Minecraft sans panel, un template jeu dédié peut suffire. Pterodactyl brille dès que vous en gérez plusieurs.
- Réseau Minecraft — Survival, créatif, lobby — allocations séparées.
- Multi-jeux — MC + Steam games sur le même panel.
- Communauté / asso — Staff avec droits limités par serveur.
- Petit hébergeur — Revendre des slots (dans le respect des ToS jeux).
Comment est déployée l’offre VPS Pterodactyl ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack VPS Pterodactyl ?
Oui. Versions et composants (ex. panel, wings, docker) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un hébergement PrestaShop ?
PrestaShop est une plateforme e-commerce open source : catalogue, panier, commandes, paiements, transporteurs et back-office marchand. L’hébergement PrestaShop fournit PHP, base et fichiers prêts pour lancer une boutique sans installer la stack à la main.
Chez 1VPS, PrestaShop est un template one-click sur forfait RAM fixe. Vous gérez modules, thème et catalogue ; on fournit NVMe, IP dédiée et Anti-DDoS AS219084. Une boutique réelle (images, cache, pics trafic) demande souvent plus de RAM qu’un site vitrine.
- Boutique + back-office prêts après déploiement
- Modules paiement / livraison sous votre responsabilité
- IP dédiée — utile pour DNS, SSL et réputation mail
- Snapshots avant maj PrestaShop ou module critique
Comment ouvrir une boutique PrestaShop ?
Du dimensionnement au premier produit publié.
- 1. Prenez un forfait pensé e-commerce — Catalogue léger / MVP : plan intermédiaire. Beaucoup de variantes, images HD, modules lourds ou soldes : montez la RAM. Le back-office PrestaShop est gourmand — ne sous-dimensionnez pas « pour tester en prod ».
- 2. Déployez le template PrestaShop — Onglet web → PrestaShop. En ~60 s la boutique est provisionnée. Récupérez l’URL back-office, l’IP et les accès dans le panel. Changez le mot de passe admin immédiatement.
- 3. Boutique, paiements, SSL, sauvegardes — DNS, SSL, devise/TVA, transporteurs, modules de paiement. Importez le catalogue, testez un panier de bout en bout, activez le mode maintenance le temps des réglages, et planifiez backups DB + fichiers.
Pour quels projets PrestaShop ?
Dès que vous vendez en ligne avec un vrai back-office marchand.
PrestaShop excelle sur le retail classique. Pour un simple lien Stripe ou un catalogue minuscule, WooCommerce / une stack plus légère peut suffire.
- Boutique PME — Catalogue structuré, stocks, commandes et facturation de base.
- Marque D2C — Thème soigné, tunnel d’achat, codes promo et upsells.
- Multi-devises / UE — Vente cross-border avec règles fiscales et transporteurs adaptés.
- Marketplace légère — Extensions et modules selon votre besoin — vous restez maître des choix.
Comment déployer PrestaShop ?
Choisissez l’egg PrestaShop dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser PrestaShop ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un hébergement Drupal ?
Drupal est un CMS orienté contenus structurés, droits fins et sites institutionnels / médias. L’hébergement Drupal prépare PHP, base et fichiers pour démarrer un projet sans reconstruire la stack à chaque environnement.
Chez 1VPS, Drupal est un template one-click sur forfait RAM fixe. Vous pilotez modules, thèmes et déploiements Composer ; on fournit l’infra NVMe et AS219084. Drupal apprécie la RAM — surtout avec beaucoup d’entités ou de cache froid.
- CMS puissant pour contenus structurés et multisite
- Droits, workflows éditoriaux, API selon votre build
- Forfait RAM clair pour PHP-FPM / DB
- Snapshots avant maj core / modules
Comment déployer Drupal étape par étape ?
Du forfait à la première content type utile.
- 1. Estimez complexité et trafic — Site éditorial simple : plan intermédiaire. Beaucoup de types de contenu, médias, Solr ou pics audience : plus de RAM. Prévoyez aussi l’espace pour fichiers publics/privés.
- 2. Lancez le template Drupal — Onglet web → Drupal. Provisionnement ~60 s, puis accès admin / panel. Sécurisez le compte uid 1 et notez l’IP.
- 3. Config, thème, cache, backups — DNS + SSL, activez les modules indispensables, configurez le cache (page/dynamic), importez config si vous avez un workflow Git, snapshot avant prod, backups DB réguliers.
Pour quels projets Drupal ?
Quand la structure de contenu et les droits importent plus qu’un thème clé en main.
Pour un blog simple, WordPress est souvent plus rapide à lancer. Drupal brille dès que le modèle de données se complexifie.
- Site institutionnel — Pages, actualités, documents, rôles éditoriaux stricts.
- Média / magazine — Rubriques, auteurs, taxonomies et volumes d’articles.
- Portail membre — Espaces authentifiés, permissions fines, formulaires.
- Headless / API — Drupal comme backend de contenu pour un front découplé.
Comment déployer Drupal ?
Choisissez l’egg Drupal dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Drupal ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un hébergement Joomla ?
Joomla est un CMS polyvalent : articles, menus, modules, extensions et multilangue natif. L’hébergement Joomla livre PHP + base + fichiers pour publier sans installer Apache/Nginx/MySQL à la main.
Chez 1VPS, Joomla est un template one-click sur forfait RAM fixe. Vous choisissez extensions et template ; on fournit NVMe, IP et AS219084. Moins « opinionated » que WordPress sur l’écosystème, très flexible sur la structure de menus.
- CMS + admin prêts après ~60 s
- Extensions et templates sous votre contrôle
- Bon candidat multilangue / portails
- Snapshots avant maj Joomla ou extension
Comment déployer Joomla ?
Les trois étapes du forfait à la mise en ligne.
- 1. Choisissez le forfait selon extensions — Site simple : entrée / intermédiaire. Beaucoup d’extensions, galeries ou communauté : plus de RAM. Évitez d’empiler des extensions redondantes dès le jour 1.
- 2. Lancez le template Joomla — Onglet web → Joomla → validation. Récupérez l’admin, changez le mot de passe, notez l’IP dans le panel.
- 3. Structure, template, SSL, backups — DNS, SSL, menus/catégories, template, extensions indispensables. Snapshot de référence, puis backups réguliers de la DB et du dossier images.
Pour quels projets Joomla ?
Sites structurés, multilangue, portails associatifs ou PME.
Si vous voulez surtout l’écosystème plugins WordPress, restez sur WordPress. Joomla reste un excellent choix pour menus complexes et multilangue.
- Site associatif — Actualités, pages, documents et rôles bénévoles.
- Multilangue — Plusieurs langues natives sans usine à plugins.
- Portail PME — Menus riches, modules métier, intranet léger.
- Magazine — Catégories, auteurs, mise en avant éditoriale.
Comment déployer Joomla ?
Choisissez l’egg Joomla dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Joomla ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un VPS Next.js ?
Next.js est le framework React pour sites et apps modernes (SSR, SSG, API routes, App Router). Un VPS Next.js vous donne un runtime Node prêt pour builder et servir votre application — sans configurer Node/npm depuis zéro.
Chez 1VPS, le template Next.js démarre sur forfait RAM fixe. Vous déployez votre code (Git, CI, ou copie) ; on fournit l’instance NVMe, l’IP et AS219084. Ce n’est pas Vercel managé : vous contrôlez process, env et reverse-proxy.
- Node / Next prêts pour SSR et API routes
- Idéal front moderne, dashboards, sites marketing dynamiques
- Variables d’environnement et process sous votre contrôle
- Dimensionnez la RAM selon build + runtime
Comment mettre en prod une app Next.js ?
Du forfait au `next start` (ou équivalent process manager).
- 1. Prévoyez RAM pour build et runtime — Un `next build` peut picoter la mémoire. Sites marketing légers : intermédiaire. Apps lourdes, ISR agressif ou beaucoup de concurrent users : montez la RAM.
- 2. Déployez le template Next.js — Onglet web → Next.js. Une fois l’instance prête, connectez-vous (SSH/panel), clonez le dépôt, installez les deps, configurez les secrets `.env`.
- 3. Build, process, domaine, observabilité — Build de prod, lancez via PM2/systemd/docker selon votre choix, DNS + reverse-proxy/SSL, logs et restart auto. Snapshot avant une release majeure.
Pour quels projets Next.js ?
Apps web modernes où React + SSR/SSG font la différence.
Pour un blog PHP classique, WordPress reste plus simple. Next.js brille dès que vous voulez un front soigné et des API colocalisées.
- Site marketing dynamique — Pages rapides, SEO SSR, formulaires et CMS headless branché.
- SaaS / dashboard — UI React, auth, appels API sur le même nœud ou vers vos services.
- Boutique headless — Front Next.js branché sur Shopify, Medusa, Strapi…
- POC produit — Itérer vite avec un forfait clair, sans vendor lock-in edge.
Comment déployer Next.js ?
Choisissez l’egg Next.js dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Next.js ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un serveur Jellyfin ?
Jellyfin est un media server open source : films, séries, musique, photos — streamés vers TV, navigateur ou apps. L’hébergement Jellyfin fournit l’instance prête pour scanner votre bibliothèque et servir les flux, sans compte cloud propriétaire.
Chez 1VPS, Jellyfin est un template one-click sur NVMe. Le goulot d’étranglement, c’est surtout le stockage et le transcoding : choisissez un forfait avec assez de disque (et de CPU/RAM si vous transcoder beaucoup). Anti-DDoS AS219084 sur l’exposition web.
- Bibliothèque multimédia self-host, sans abonnement SaaS
- Clients officiels / navigateur / TV
- NVMe pour métadonnées et lecture fluide
- Vous apportez (et restez maître de) vos fichiers médias
Comment mettre en route Jellyfin ?
Du forfait au premier film lu sur le canapé.
- 1. Dimensionnez disque (et transcoding) — La bibliothèque occupe l’essentiel du volume. Lecture directe (direct play) consomme peu de CPU ; transcoding 4K multipistes demande nettement plus de ressources. Partez réaliste sur la taille de votre médiathèque.
- 2. Déployez le template Jellyfin — Onglet web → Jellyfin. Créez le compte admin à la première connexion, notez l’URL et l’IP panel.
- 3. Bibliothèques, users, reverse-proxy — Ajoutez les dossiers médias (upload, mount, rsync…), lancez le scan, créez les utilisateurs, exposez via domaine + HTTPS. Snapshot avant maj majeure ; les médias restent votre responsabilité de backup.
Pour quels usages Jellyfin ?
Streaming privé pour foyer, amis ou petite communauté.
Respectez le droit d’auteur : Jellyfin sert vos contenus légitimes. Ce n’est pas un hébergeur de piratage.
- Médiathèque familiale — Films et séries ripés / achetés, accessibles à la maison et en mobilité.
- Photos & souvenirs — Albums centralisés avec accès nominatif.
- Musique — Bibliothèque audio self-host, playlists et apps clientes.
- Cercle d’amis — Quelques comptes distants — dimensionnez bande passante et fair-use.
Comment déployer Jellyfin ?
Choisissez l’egg Jellyfin dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Jellyfin ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que phpMyAdmin ?
phpMyAdmin est l’interface web de référence pour MySQL / MariaDB : parcourir tables, exécuter du SQL, importer/exporter des dumps, gérer users et privilèges — sans client lourd. Utile en admin, migration et debug.
Chez 1VPS, phpMyAdmin est un template one-click. À coupler avec un VPS MariaDB (ou MySQL). Sécurisez fortement l’UI (HTTPS, mot de passe, idéalement IP allowlist / VPN) : c’est un accès privilégié à vos données.
- UI navigateur pour MySQL / MariaDB
- Import / export SQL et CSV
- Gestion users et privilèges
- À durcir dès le premier login
Comment déployer phpMyAdmin ?
UI d’admin → connexion à votre serveur SQL.
- 1. Ayez d’abord votre base — Déployez ou pointez un MariaDB/MySQL (local ou distant). Notez host, port, user, mot de passe. Un petit forfait suffit souvent pour la seule UI.
- 2. Lancez le template phpMyAdmin — Onglet web → phpMyAdmin. En ~60 s l’UI est prête. Changez immédiatement les accès par défaut.
- 3. HTTPS, allowlist, bonnes pratiques — DNS + TLS, restreignez l’accès réseau, créez un user SQL least-privilege pour l’UI (pas root en prod). Snapshot après config stable.
Pour quels usages phpMyAdmin ?
Administration SQL visuelle, migrations et secours.
Ce n’est pas un substitut à des migrations versionnées (Flyway, Doctrine…). C’est l’outil d’ops / debug au quotidien.
- Admin CMS — Inspecter/réparer une DB WordPress ou PrestaShop.
- Imports / exports — Dumps SQL pour migration ou backup manuel.
- Debug requêtes — Tester un SELECT, vérifier indexes et données.
- Gestion users SQL — Créer des comptes app avec droits minimaux.
Comment déployer PhpMyAdmin ?
Choisissez l’egg PhpMyAdmin dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser PhpMyAdmin ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un VPS MariaDB ?
MariaDB (fork MySQL) alimente une grande partie du web PHP : WordPress, PrestaShop, apps Laravel… Un VPS MariaDB vous donne un moteur SQL dédié, avec InnoDB, utilisateurs et bases isolés de vos voisins mutualisés.
Chez 1VPS, template MariaDB one-click sur NVMe. Parfait en tandem avec un VPS app, ou pour centraliser plusieurs petits schémas. RAM et disque dictent les perfs ; n’exposez pas 3306 publiquement sans allowlist.
- Compatible écosystème MySQL / PHP
- Bases et users dédiés par application
- NVMe pour data + binlogs
- Dumps réguliers + snapshots
SQL sous votre responsabilité
Charset, collation, indexes, slow query log : vous pouvez investiguer. Pas de « max connections mystérieux » d’un mutualisé saturé.
Une mauvaise requête peut saturer l’instance. Monitoring + indexes > acheter du RAM en boucle.
- mysqldump / outils de backup
- Users par app, privileges minimaux
- Firewall allowlist
- Maj mineures planifiées
Comment déployer MariaDB ?
Moteur → schémas → apps connectées.
- 1. Dimensionnez selon tables et QPS — Blog léger : petit/moyen. Gros WooCommerce ou beaucoup de jointures : plus de RAM.
- 2. Lancez le template MariaDB — Onglet DB → MariaDB. Sécurisez root, créez DB + user app.
- 3. Branchez les apps et backups — URL JDBC/DSN depuis vos VPS app, testez, activez dumps nocturnes, snapshot hebdo.
Pour quels projets MariaDB ?
Le compagnon naturel du web PHP et des CMS.
Pour du JSON très flexible ou de l’analytique lourde, PostgreSQL/Mongo peuvent mieux coller.
- WordPress / CMS — DB dédiée hors du conteneur web saturé.
- E-commerce — PrestaShop, Woo, catalogues volumineux.
- Apps Laravel / Symfony — SQL classique, migrations Eloquent/Doctrine.
- Multi-sites — Plusieurs schémas sur une instance maîtrisée.
Comment déployer MariaDB ?
Choisissez l’egg MariaDB dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser MariaDB ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un VPS PostgreSQL ?
PostgreSQL est la référence SQL open source : transactions ACID, JSONB, extensions, excellentes perfs en lecture/écriture dès que le schéma est sain. Un VPS PostgreSQL démarre l’instance DB pour vos apps — sans mutualisé opaque.
Chez 1VPS, template PostgreSQL one-click sur NVMe. Vous administrez rôles, bases, extensions ; on fournit forfait RAM (critique pour shared_buffers) et AS219084 si vous exposez le port (idéalement : non, passez par un tunnel/VPN).
- PostgreSQL managé… par vous, sur forfait clair
- NVMe pour WAL et data files
- Rôles, schemas, extensions (pg_trgm, etc.)
- Ne jamais exposer 5432 sans durcissement
Administrez vraiment la base
Tuning léger, vacuum, indexes, replicas logiques plus tard si besoin — vous n’êtes pas dans une boîte noire « DB as a service » bridée.
Sans monitoring, une DB remplit le disque. Prévoyez alertes (Uptime Kuma / exports) et backups PITR ou dumps réguliers.
- pg_dump / backups planifiés
- Users least-privilege
- Firewall : allowlist IP
- Snapshots avant maj majeure
Comment déployer PostgreSQL ?
Instance, users applicatifs, accès réseau restreint.
- 1. RAM = perf DB — La mémoire dicte le cache. Apps sérieuses : ne prenez pas le plus petit plan. Estimez aussi la croissance disque.
- 2. Lancez le template PostgreSQL — Onglet DB → PostgreSQL. Notez le mot de passe superuser, créez une DB + user applicatif dédiés.
- 3. Accès, apps, backups — Autorisez seulement les IP app, branchez DATABASE_URL, activez dumps/snapshots. Testez un restore une fois.
Pour quels projets PostgreSQL ?
Toute app qui a besoin d’un SQL fiable.
Pour un cache ou des sessions, regardez Redis. Pour du document large, Mongo peut coller. PostgreSQL reste le défaut sain.
- SaaS / API — Schéma relationnel, migrations Flyway/Prisma/Django.
- CMS / e-commerce — Backend de Woo, Presta, apps custom.
- Analytics légères — JSONB, vues matérialisées, exports.
- Multi-apps — Une DB par service sur la même instance (avec discipline).
Comment est déployée l’offre PostgreSQL ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack PostgreSQL ?
Oui. Versions et composants (ex. 17, 16, 15) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un VPS MongoDB ?
MongoDB stocke des documents JSON/BSON flexibles : idéal quand le schéma évolue vite (apps Node, catalogues hétérogènes, events). Un VPS MongoDB démarre le moteur pour vos apps, sans Atlas imposé.
Chez 1VPS, template MongoDB one-click sur NVMe. Vous gérez users, replica set plus tard si besoin ; on fournit RAM (WiredTiger aime la mémoire) et réseau protégé. N’ouvrez pas 27017 au monde entier.
- Documents flexibles, indexes secondaires
- Très utilisé avec stacks Node / Nest / Meteor
- RAM + disque = perf WiredTiger
- Auth + allowlist réseau obligatoires
Documents sous contrôle
Collections, validations de schéma optionnelles, aggregations : la puissance Mongo sans la facture surprise d’un cluster managé trop tôt.
Sans index adaptés, Mongo « scanne tout ». Expliquez vos queries avant d’acheter du hardware.
- Users et rôles Mongo
- Backups mongodump / snapshots
- Firewall strict
- Monitoring connexions / espace
Comment déployer MongoDB ?
Moteur → auth → URI applicative.
- 1. Prévoyez de la RAM — Working set en mémoire = bonheur. Petits projets : intermédiaire. Gros volumes : montez franchement.
- 2. Lancez le template MongoDB — Onglet DB → MongoDB. Activez l’auth, créez un user app, notez l’URI.
- 3. Branchez l’app et sauvegardez — Allowlist IP, connection string dans l’app, test CRUD, dumps planifiés, snapshot.
Pour quels projets MongoDB ?
Données documentaires et itération rapide.
Pour de la compta relationnelle stricte, PostgreSQL est souvent plus simple. Mongo brille sur flexibilité et JSON.
- API Node — Mongoose / native driver, schémas évolutifs.
- Catalogues produits — Attributs variables selon catégorie.
- Event logs — Documents d’événements, TTL indexes.
- POC produit — Itérer le modèle sans migrations SQL lourdes.
Comment déployer MongoDB ?
Choisissez l’egg MongoDB dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser MongoDB ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un VPS Redis ?
Redis est un store en mémoire : cache, sessions, files d’attente, rate-limit, pub/sub. Ultime pour accélérer une app web ou découpler des workers. Un VPS Redis vous donne une instance dédiée, pas un Redis mutualisé « best effort ».
Chez 1VPS, template Redis one-click. La RAM IS the database : choisissez le forfait selon le volume de clés. Persistence RDB/AOF selon votre tolérance à la perte. N’exposez jamais Redis sans mot de passe + allowlist.
- Cache et sessions ultra-rapides
- Queues (Bull, Sidekiq, Celery/Redis…)
- Forfait RAM = taille max du dataset
- Auth + bind/firewall obligatoires
Mémoire maîtrisée
TTL, eviction policies, structures (strings, hashes, streams) : vous choisissez les patterns. Redis n’est pas un substitut SQL.
Sans TTL, Redis grossit jusqu’à l’OOM. Design les clés avec expiration dès le départ.
- Politique maxmemory
- Persistence selon criticité
- ACL Redis 6+ si besoin
- Monitoring hit ratio / mémoire
Comment déployer Redis ?
Instance sécurisée → URL dans l’app.
- 1. Estimez la taille du cache — Quelques sessions : petit plan. Gros cache pages / jobs : alignez la RAM sur le working set.
- 2. Lancez le template Redis — Onglet DB → Redis. Définissez requirepass, vérifiez le bind.
- 3. Branchez et observez — REDIS_URL dans l’app, test PING, alertes mémoire, snapshot optionnel (selon persistence).
Pour quels usages Redis ?
Accélérer et découpler, pas remplacer votre DB principale.
Données critiques longues : PostgreSQL/MariaDB. Redis pour la vitesse et les files.
- Cache applicatif — Pages, fragments, résultats de requêtes chères.
- Sessions — Auth web horizontalement scalable.
- Files de jobs — Workers async, retries, délais.
- Rate limiting — Protection API et anti-abus simple.
Comment est déployée l’offre Redis ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Redis ?
Oui. Versions et composants (ex. 7.4, 7.2, 6.2) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un hébergement Gitea ?
Gitea est une forge Git légère : dépôts, issues, PR, packages selon config — alternative self-hostée à GitHub/GitLab pour les équipes qui veulent rester maîtresses du code. L’hébergement Gitea fournit l’instance prête sans installer Go/Git à la main.
Chez 1VPS, Gitea est un template one-click sur NVMe. Vous administrez orgs, droits et runners éventuels ; on fournit forfait RAM, IP et AS219084. Plus léger que GitLab CE complet — idéal PME / side-projects sérieux.
- Git + UI web pour review et collaboration
- Faible empreinte RAM vs une forge « full enterprise »
- SSH Git et HTTPS sous votre domaine
- Snapshots avant maj Gitea
Votre forge, vos règles
Repos privés/publics, équipes, webhooks, mirror : vous décidez. Branchez CI externe (Woodpecker, Actions self-host, etc.) si besoin.
Les gros LFS / artefacts demandent du disque : dimensionnez le NVMe, ne stockez pas des binaires énormes « par habitude ».
- Droits par organisation / dépôt
- Clés SSH et tokens d’accès
- Webhooks vers votre CI
- Backup des dépôts + DB
Comment déployer Gitea ?
Du template au premier `git push`.
- 1. Forfait selon équipe et CI — Quelques dépôts : entrée/intermédiaire. Beaucoup de mirrors, CI colocalisée ou LFS : plus de RAM/disque.
- 2. Lancez le template Gitea — Onglet software → Gitea. Créez le compte admin, configurez l’URL racine (domaine), notez l’IP.
- 3. DNS, SSH Git, users, backup — DNS + TLS, ouvrez le port SSH Git si besoin, invitez l’équipe, désactivez l’inscription ouverte, planifiez backup DB + repositories.
Pour quels projets Gitea ?
Code privé, forge interne, alternative GitHub légère.
Si vous voulez une suite DevOps complète (CI intégrée lourde, registry, etc.), regardez aussi GitLab. Gitea gagne sur la simplicité.
- Équipe produit — Repos, PR, issues au quotidien sans SaaS externe.
- Agence / freelances — Un dépôt par client, droits séparés.
- Mirror / backup Git — Miroirs de dépôts critiques hors GitHub.
- Inner source — Forge interne d’entreprise avec SSO via vos outils.
Comment déployer Gitea ?
Choisissez l’egg Gitea dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Gitea ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que code-server ?
code-server apporte VS Code dans le navigateur : éditez, terminal intégré, extensions — sur une machine distante. Idéal pour coder depuis un Chromebook, dépanner un serveur, ou standardiser un environnement de dev.
Chez 1VPS, code-server est un template one-click. Vous authentifiez l’accès et clonez vos dépôts ; on fournit NVMe, IP et AS219084. Protégez l’UI (mot de passe fort, HTTPS, idéalement VPN) : c’est un IDE exposé.
- VS Code web avec terminal et extensions
- Dev distant sans installer une lourde stack locale
- Workspace sur NVMe rapide
- Sécurisez l’accès dès la première connexion
Votre IDE, votre machine
Extensions, runtimes (Node, Python…), Docker si co-installé : vous construisez l’environnement dont l’équipe a besoin.
Ne laissez pas code-server ouvert au monde sans auth. Traitez-le comme un bastion de développement.
- Auth + HTTPS obligatoires en prod
- Clés SSH pour Git depuis l’IDE
- Extensions alignées sur votre stack
- Snapshot avant grosses upgrades
Comment démarrer avec code-server ?
Déploiement, durcissement, puis premier dépôt.
- 1. RAM selon langages et builds — Édition simple : plan léger. Builds TypeScript/Java, containers : plus de RAM.
- 2. Lancez le template code-server — Onglet software → code-server. Définissez le mot de passe d’accès, notez l’URL.
- 3. Domaine, TLS, Git, workflow — DNS + reverse-proxy HTTPS, clonez les repos, configurez Git, testez le terminal. Désactivez l’accès anonyme.
Pour quels usages code-server ?
Dev distant, formation, bastion d’édition.
Ce n’est pas un remplacement de CI. C’est un poste de travail distant.
- Dev nomade — Coder depuis n’importe quel navigateur sur la même machine.
- Onboarding — Environnement déjà outillé pour un nouveau membre.
- Debug prod-like — Éditer près de l’infra (avec discipline et droits limités).
- Workshops — Ateliers où chacun ouvre la même stack via URL.
Comment déployer code-server ?
Choisissez l’egg code-server dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser code-server ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’Uptime Kuma ?
Uptime Kuma est un moniteur d’uptime self-host : HTTP(S), TCP, ping, DNS, certificats TLS, status pages publiques — avec alertes (email, Telegram, Discord, webhooks…). Vous voyez quand un service tombe, sans SaaS de monitoring opaque.
Chez 1VPS, Uptime Kuma est un template one-click léger. Placez-le sur un forfait modeste dédié au monitoring (idéalement pas sur la même machine que le service critique que vous surveillez). NVMe + AS219084 pour l’UI exposée.
- Checks HTTP, ports, ping, mots-clés, certificats
- Alertes multi-canaux
- Status page partageable
- Historique et latence visibles
Comment mettre en place Uptime Kuma ?
Déployer, ajouter les monitors, brancher les alertes.
- 1. Un petit forfait dédié — Kuma est léger. Réservez-lui une instance séparée des prod critiques pour éviter l’angle mort « tout est down y compris le moniteur ».
- 2. Lancez le template — Onglet software → Uptime Kuma. Créez le compte admin à la première visite.
- 3. Monitors, alertes, status page — Ajoutez vos URLs/endpoints, configurez les notifications, publiez une status page si besoin, DNS + HTTPS. Snapshot après une config stable.
Pour quels usages Uptime Kuma ?
Visibilité simple sur la dispo de vos services.
Ce n’est pas un APM complet (traces, profiling). C’est l’excellent garde-fou « est-ce que ça répond ? ».
- Sites & APIs — HTTP 200, mots-clés, certificats bientôt expirés.
- Infra TCP — SSH, game ports, SMTP, Redis…
- Status clients — Page publique pendant un incident.
- Alerting équipe — Discord/Telegram/email dès qu’un check fail.
Comment déployer Uptime Kuma ?
Choisissez l’egg Uptime Kuma dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Uptime Kuma ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un serveur TeamSpeak ?
TeamSpeak est une référence du vocal low-latency pour communautés gaming et équipes. Un serveur TeamSpeak héberge vos channels, permissions et utilisateurs — avec une qualité audio stable quand le réseau et l’instance suivent.
Chez 1VPS, TeamSpeak est un template one-click sur forfait RAM fixe, avec Anti-DDoS AS219084 (critique sur le vocal exposé). Vous administrez privilege keys, channels et bots ; on fournit l’infra Bruxelles.
- Vocal clair pour clans, communautés, staff
- Permissions fines par channel / groupe
- Mitigation AS219084 sur les ports voix
- Dimensionnez selon slots simultanés
Comment ouvrir un TeamSpeak ?
Déploiement, privilege key, structure de channels.
- 1. Estimez les slots — Petite team : plan d’entrée. Grosses communautés / events : plus de RAM et attention au fair-use bande passante.
- 2. Lancez le template TeamSpeak — Onglet VoIP → TeamSpeak. Récupérez privilege key / admin token selon le template, notez IP et ports.
- 3. Channels, droits, DNS optionnel — Créez la hiérarchie de channels, groupes serveur, bannissements. Pointez un sous-domaine si besoin. Snapshot après config stable.
Pour quels usages TeamSpeak ?
Vocal structuré, durable, avec une vraie arborescence.
Pour du vocal éphémère entre amis, Discord suffit parfois. TeamSpeak brille pour les communautés qui veulent contrôler le serveur.
- Clan / guilde — Channels par jeu, staff, AFK — droits clairs.
- Communauté — Events, support, annonces vocales.
- Équipe esports — Comms scrim / match avec latence faible.
- Staff projet — Vocal pro pour équipes distantes gaming-adjacent.
Comment est déployée l’offre TeamSpeak 3 ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack TeamSpeak 3 ?
Oui. Versions et composants (ex. 3.13, query, webrtc) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un serveur Mumble ?
Mumble est un vocal open source ultra axé latence et clarté : parfait pour gaming compétitif et équipes qui veulent un serveur simple, sans bloat. Moins « social network » que Discord, plus direct.
Chez 1VPS, Mumble est un template one-click. Faible empreinte ressources, Anti-DDoS AS219084 sur les ports. Vous gérez channels et ACL ; les clients officiels se connectent en quelques clics.
- Latence faible, codec Opus
- ACL granulaires par channel
- Léger en RAM vs stacks plus riches
- Certificat / authentification selon config
Comment déployer Mumble ?
Instance, mot de passe SuperUser, arborescence.
- 1. Forfait d’entrée souvent OK — Mumble est frugal. Montez le plan pour de très gros slots ou beaucoup de bande passante voix.
- 2. Lancez le template Mumble — Onglet VoIP → Mumble. Récupérez le mot de passe SuperUser / infos panel, notez IP:port.
- 3. Clients, ACL, durcissement — Connectez le client officiel, créez channels et groupes, restreignez les droits root. Snapshot après config.
Pour quels usages Mumble ?
Vocal minimaliste et performant.
Si vous voulez bots riches et intégrations sociales, TeamSpeak/Discord peuvent mieux coller. Mumble gagne sur la simplicité et la latence.
- Scrims — Comms nettes pour équipes compétitives.
- Lan party / event — Serveur temporaire ou récurrent pour un événement.
- Communauté overkill-free — Juste du vocal, pas de marketplace d’apps.
- Backup vocal — Fallback si Discord/TS est down.
Comment est déployée l’offre Mumble ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Mumble ?
Oui. Versions et composants (ex. 1.5, 1.4, ice) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un VPS Node.js ?
Un runtime Node.js prêt pour APIs, bots Discord, workers, SSR léger ou outils CLI longs. Vous déployez votre code JavaScript/TypeScript sans installer Node depuis les dépôts à chaque fois.
Chez 1VPS, le template Node.js tourne sur forfait RAM fixe. Process manager, env vars et ports : à vous. NVMe + AS219084 pour les services exposés. Ce n’est pas du serverless : un process qui fuit la mémoire restera down jusqu’à votre intervention.
- Node LTS prêt pour npm/pnpm/yarn
- Idéal bots, API Express/Fastify, scrapers
- Logs et restart via panel / PM2
- Dimensionnez selon heap et concurrence
Le bon niveau de contrôle
Assez d’accès pour debugger et déployer, sans reconstruire le runtime à chaque instance.
Les builds natives (node-gyp) et les bundles énormes peuvent dépasser la RAM — dimensionnez et externalisez si besoin.
- Runtime prêt à l’emploi
- Restart et logs panel
- Forfait RAM = capacité réelle
- Même panneau que le reste du cloud 1VPS
Comment déployer une app Node.js ?
Template → code → process durable.
- 1. Estimez heap et trafic — Bot calme : petit plan. API publique ou beaucoup de websockets : plus de RAM. Prévoyez la marge GC.
- 2. Lancez le template Node.js — Onglet runtimes → Node.js. SSH/panel, clonez le repo, `npm i`, configurez `.env`.
- 3. Process manager, reverse-proxy, watch — PM2/systemd, DNS + proxy, healthchecks. Snapshot avant release ; monitorez RSS mémoire.
Pour quels projets Node.js ?
JavaScript côté serveur, bots et APIs.
Pour un site purement CMS, préférez WordPress/Drupal. Node brille dès que vous écrivez la logique applicative.
- Bot Discord / Telegram — Gateway intents, shards si grosse communauté.
- API JSON — REST/GraphQL pour mobile ou front découplé.
- Workers — Queues, cron, traitements async.
- SSR léger — Petites apps React/Vue servies en Node.
Comment déployer mon app sur Node.js ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Node.js sont supportées ?
Entre autres : 22, 20, 18. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce qu’un VPS Python ?
Runtime Python prêt pour APIs (FastAPI/Django/Flask), bots, scrapers, notebooks légers ou jobs data. Vous apportez venv/poetry et le code ; l’instance évite l’étape « compiler Python depuis source ».
Chez 1VPS, template Python sur forfait RAM fixe, NVMe et AS219084. Les libs scientifiques et les modèles ML légers mangent la RAM vite — soyez honnête sur le workload.
- Python moderne prêt pour venv/poetry
- APIs, bots, automation, ETL léger
- Process durables via systemd/supervisord
- Attention aux deps natives (wheels)
Votre stack Python
Choisissez le framework, les workers Celery/RQ, la DB distante ou locale. Pas de PaaS qui impose une façon de déployer.
Les installs `pip` massives et les builds natives peuvent saturer CPU/RAM pendant le deploy — faites-le hors pic ou sur un plan plus large.
- Venv isolés par projet
- Variables d’environnement claires
- Logs applicatifs + panel
- Snapshots avant maj runtime
Comment déployer une app Python ?
Template → venv → service.
- 1. Dimensionnez selon libs — Script / bot : petit plan. Django + workers ou pandas lourd : plus de RAM.
- 2. Lancez le template Python — Onglet runtimes → Python. Créez le venv, installez `requirements.txt` / poetry.
- 3. Service, proxy, observabilité — Gunicorn/Uvicorn + systemd, DNS/TLS, healthcheck. Backup du code et de la DB associée.
Pour quels projets Python ?
APIs, automation et data légère.
Pour du deep learning GPU, ce n’est pas l’offre. Pour API et bots : excellent rapport simplicité / contrôle.
- API FastAPI / Django — Backend JSON pour front ou mobile.
- Bots & automations — Discord, scraping légitime, cron métier.
- ETL léger — Jobs périodiques, exports, synchros.
- Prototypes data — Notebooks / scripts sur NVMe (sans GPU).
Comment déployer mon app sur Python ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Python sont supportées ?
Entre autres : 3.13, 3.12, 3.11. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce qu’un hébergement Minecraft ?
Un hébergement Minecraft, c’est un serveur Java (ou Bedrock via un autre template) accessible 24/7 avec une IP dédiée. Les joueurs se connectent à votre monde ; vous choisissez le moteur (Paper, Spigot, Purpur, vanilla…), les plugins, la version et les règles de la communauté.
Chez 1VPS, l’egg Minecraft prépare l’environnement : console, redémarrage, fichiers et forfait RAM fixe. L’Anti-DDoS AS219084 protège l’IP — utile dès que le serveur est public. Le compute est à Bruxelles : la latence dépend de la distance réseau réelle, pas d’un « DC gaming » inventé.
- Egg prêt : versions et moteurs selon le catalogue
- RAM du forfait = joueurs + plugins / view-distance
- Worlds sur NVMe ; snapshots panel + backups world recommandés
- Mitigation AS219084 incluse, sans fee de mitigation surprise
Comment déployer votre serveur Minecraft ?
De la commande au premier joueur en survie — les étapes concrètes, sans jargon inutile.
- 1. Choisissez la RAM selon votre mode de jeu — Survie vanilla / petits plugins : un forfait d’entrée peut suffire. Mini-jeux, gros packs de plugins ou beaucoup de joueurs : montez en RAM. Un modpack Forge/Fabric gourmand demande souvent nettement plus qu’une survie simple.
- 2. Déployez l’egg et choisissez version / moteur — Sélectionnez Minecraft dans l’onglet jeux, validez le forfait, puis l’image. En ~1 minute l’instance est prête. Dans le panneau : choisissez Paper/Spigot/vanilla (selon l’offre), la version, et ouvrez la console.
- 3. Configurez le monde, puis ouvrez aux joueurs — Éditez server.properties (slots, difficulté, online-mode), ajoutez vos plugins via les fichiers, testez en local sur l’IP. Ensuite whitelist ou public, DNS optionnel, et planifiez des backups du world avant les gros changements.
Pour quels projets Minecraft ?
Du serveur entre amis au réseau plus ambitieux — le forfait suit la charge réelle.
Minecraft n’est pas « un slot = une quantité de RAM fixe » : view-distance, redstone, plugins et nombre de chunks chargés pèsent autant que le compteur de joueurs.
- Survie / SMP — Monde persistant, whitelist ou semi-public, economy légère. Idéal pour démarrer : peu de plugins lourds, RAM maîtrisée, backups réguliers du world.
- Mini-jeux & lobbies — Resets fréquents, plusieurs mondes, parfois un proxy (Bungee/Velocity) à part. Prévoyez plus de RAM et une organisation des instances claire.
- Modpacks Forge / Fabric — Beaucoup plus gourmands que le vanilla. Dimensionnez large, limitez les mods inutiles, et acceptez des restarts plus longs au boot.
- Réseau multi-serveurs — Proxy + several backends (lobby, survie, mini-jeux). Chaque nœud a son forfait ; on ne fait pas tenir un réseau entier sur 2 Go.
Ce qui fait tenir un serveur Minecraft
Les leviers concrets avant d’accuser uniquement l’hébergeur.
Si le TPS chute, regardez plugins, view-distance et entités — puis upscalez la RAM si le diagnostic est clair.
- TPS & RAM — Plus de chunks et de plugins = plus de mémoire. Sous-dimensionner se voit en lag immédiat.
- Backups world — Snapshots d’instance utiles, mais un backup du dossier world reste la sécurité avant wipe ou maj.
- Anti-DDoS — AS219084 sur l’IP jeu dès que le serveur est public — les raids font partie du paysage.
- Versions — Changez de version / moteur via l’egg ; testez les plugins avant de forcer une maj majeure.
Comment démarrer un serveur Minecraft Java ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Minecraft Java ?
Disponibles notamment : paper, spigot, forge. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce que l’hébergement FiveM ?
FiveM permet d’héberger des serveurs GTA V moddés : roleplay, freeroam, courses, frameworks (ESX, QBCore…). L’hébergement FiveM, c’est l’infra + le template qui font tourner le FXServer 24/7 avec une IP dédiée, assez de RAM pour les resources, et une mitigation capable d’encaisser les raids.
Chez 1VPS : egg FiveM, console, restart panel, forfait RAM fixe, Anti-DDoS AS219084. Vous gérez artifacts, resources et la key Cfx.re. Compute à Bruxelles — latence réelle, pas d’anycast gaming inventé.
- Template FiveM et versions selon le catalogue
- AS219084 inclus (les attaques sont fréquentes sur le RP)
- RAM lisible pour slots + resources lourdes
- Licence / key Cfx.re à votre charge — dit clairement
Comment déployer un serveur FiveM ?
Du forfait au premier joueur en ville — le déroulé concret, resource par resource.
- 1. Dimensionnez la RAM pour votre type de serveur — Un freeroam léger ≠ un RP ESX/QBCore chargé en resources et OneSync. Les maps et scripts mal optimisés mangent la mémoire. Si vous visez une grosse ville RP, partez large : le hitching du jour 1 décourage les joueurs plus vite qu’un prix un peu plus haut.
- 2. Déployez l’egg FiveM et posez les bases — Choisissez FiveM dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : artifacts / build, server.cfg, key Cfx.re (à votre charge), dossiers resources. Ajoutez le framework (ESX, QBCore…) puis les resources une par une — pas tout d’un coup.
- 3. Testez, ouvrez Discord, puis montez en charge — Connectez-vous, vérifiez les erreurs console, permissions staff et économie. Ouvrez progressivement aux joueurs. Si le serveur hitch : retirez des resources, puis upscalez la RAM si besoin. Snapshots avant les gros ajouts.
Pour quels projets FiveM ?
Communautés RP et serveurs publics qui ont besoin d’une IP stable.
Un serveur FiveM vivant, c’est autant Discord et staff que technique. L’infra doit juste ne pas être le maillon faible.
- Serveur RP — Économie, jobs, inventaire, Discord staff — le classique qui demande de la RAM et de la stabilité.
- Freeroam / fun — Sessions plus légères, events, moins de framework — idéal pour démarrer et apprendre.
- Resources lourdes — Maps et scripts ambitieux : prévoyez le forfait en conséquence, sinon hitch assuré.
- OneSync & slots — Plus de joueurs simultanés = plus de sync réseau et de RAM. On upscale plutôt que de mentir sur les slots.
Points clés FiveM
Ce qui fait la différence entre un serveur jouable et un serveur qui lag.
Optimisez les resources avant d’accuser uniquement l’hébergeur — puis dimensionnez si le diagnostic est clair.
- RAM & slots — Sous-dimensionner produit du hitching immédiat, même avec un bon réseau.
- Anti-DDoS AS219084 — Mitigation sur l’IP du FXServer — indispensable dès que le serveur est public.
- Artifacts — Gardez le build à jour via l’egg / panel pour la stabilité client-serveur.
- Licence Cfx — La key reste votre responsabilité éditeur — on ne la « cache » pas dans le prix.
Comment démarrer un serveur FiveM ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour FiveM ?
Disponibles notamment : txadmin, artifacts, onesync. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce qu’un hébergement Rust ?
Rust est un jeu survie hardcore : carte procédurale, raids, wipe schedule, souvent Oxide/uMod pour les plugins. Un hébergement Rust, c’est une machine assez puissante pour faire tourner le serveur dédié Facepunch, avec assez de RAM et d’I/O disque pour la map et les saves — et une IP qui tient les attaques réseau.
Chez 1VPS, l’egg Rust gère le socle (console, restart, fichiers). Vous configurez wipe, map size, plugins et rates. Compute Bruxelles, Anti-DDoS AS219084 inclus. Rust est gourmand : sous-estimer la RAM donne du stutter, pas un « petit lag » cosmétique.
- Egg Rust prêt : console, fichiers, redémarrage panel
- Forfait RAM adapté aux maps et plugins Oxide
- NVMe pour saves / map — les disques lents se sentent tout de suite
- AS219084 Anti-DDoS sur l’IP publique
Comment déployer un serveur Rust ?
Du forfait au premier wipe — ce qu’il faut faire concrètement.
- 1. Dimensionnez pour la map et les plugins — Une petite map + peu de plugins ≠ une grosse map + Oxide chargé. Partez plus large si vous annoncez un wipe public ; vous pourrez toujours ajuster, mais démarrer trop juste gâche le premier wipe.
- 2. Déployez l’egg et configurez le serveur — Choisissez Rust dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : paramètres serveur (nom, slots, map size), installez Oxide/uMod si besoin, ajoutez vos plugins, planifiez le wipe schedule.
- 3. Testez, ouvrez, puis gérez le cycle de wipe — Connectez-vous, vérifiez perf et plugins, puis ouvrez aux joueurs. Avant chaque wipe : backup des données utiles, communication Discord, restart propre. Les snapshots aident ; un process wipe clair reste indispensable.
Pour quels projets Rust ?
Serveurs communautaires, moddés ou vanilla — avec un rythme de wipe assumé.
Rust vit au rythme des wipes. L’hébergement doit suivre : restarts, I/O, mitigation — pas seulement « des slots ».
- Vanilla / semi-vanilla — Peu de plugins, focus gameplay Facepunch. Plus simple à tenir, mais la map size compte toujours pour la RAM.
- Moddé Oxide / uMod — Kits, teleports, custom rates… plus fun, plus lourd. Prévoyez RAM et tests plugins avant le wipe public.
- Wipe hebdo / bi-hebdo — Communauté régulière, calendrier annoncé. Backups et process de wipe stables valent autant que la config.
- Serveur public exposé — Listé et attaqué : AS219084 sur l’IP n’est pas un bonus marketing, c’est le minimum viable.
Points clés pour Rust
Ce qui évite un wipe raté dès le jour 1.
Stutter et hitching viennent souvent d’un forfait trop juste ou de plugins mal choisis — avant le réseau.
- RAM & map size — Plus la map est grande et peuplée, plus la mémoire monte. Ne copiez pas les slots d’un autre serveur sans regarder la config.
- Saves & NVMe — Les saves fréquentes aiment le disque rapide. Un stockage anémique se voit au freeze.
- Cycle de wipe — Backup, annonce, wipe, restart : un process écrit vaut mieux qu’un improvisation Discord.
- Anti-DDoS — AS219084 sur l’IP publique — les raids réseau sont courants sur Rust.
Comment démarrer un serveur Rust ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Rust ?
Disponibles notamment : oxide, carbon, vanilla. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce qu’un hébergement CS2 ?
Counter-Strike 2 côté serveur dédié, c’est une instance qui fait tourner le jeu Valve pour vos customs, scrims ou communauté. Contrairement à Minecraft ou Rust, on ne parle pas de « modpacks » : on parle de tickrate, slots, configs compétitives, plugins éventuels et d’une IP stable pour que les joueurs rejoignent sans friction.
Chez 1VPS, le template CS2 fournit console, restart et forfait RAM. L’Anti-DDoS AS219084 protège l’IP — utile dès qu’un serveur est listé ou connu. Compute à Bruxelles ; la sensation « réseau » dépend aussi de la connexion des joueurs, pas seulement du serveur.
- Template CS2 : console panel et fichiers de config
- Forfait adapté aux slots et au tickrate visé
- IP dédiée + AS219084 Anti-DDoS inclus
- Licences / exigences Valve restent les vôtres
Comment déployer un serveur CS2 ?
Du forfait à la première custom — étapes concrètes.
- 1. Choisissez un forfait selon slots et usage — Une custom 5v5 n’a pas les mêmes besoins qu’un serveur communautaire plus rempli. Prenez de la marge si vous activez des plugins ou un usage intensif ; le tickrate utile dépend aussi de la config et du forfait.
- 2. Déployez le template et configurez le serveur — Sélectionnez CS2 dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : nom du serveur, slots, fichiers de config (server.cfg / modes), maps. Testez une connexion locale sur l’IP avant d’inviter l’équipe.
- 3. Ouvrez aux joueurs et itérez sur la config — Partagez l’IP ou le DNS, ajustez les cvars selon scrim ou fun. Surveillez la stabilité ; en cas de lag reports, regardez config et charge avant de tout attribuer au réseau.
Pour quels projets CS2 ?
Customs, scrims et serveurs communautaires — pas un « RPG » avec packs de mods.
CS2 vit sur la config et la régularité de l’IP. L’hébergement doit être prévisible ; le niveau compétitif dépend aussi des clients.
- Customs & scrims — Matchs organisés, configs compétitives, peu de joueurs mais exigence de stabilité et d’IP fixe.
- Serveur communautaire — Maps fun, plugins éventuels, horaires réguliers. Dimensionnez les slots sans surpromettre.
- Entraînement équipe — Serveur privé pour une team : accès contrôlé, configs figées, restarts rapides via le panel.
- Serveur exposé — Connu hors cercle privé : AS219084 sur l’IP devient un vrai critère, pas une case marketing.
Points clés CS2
Ce qui compte vraiment pour un serveur jouable.
Le ressenti réseau dépend du serveur et des connexions clients. On reste honnête là-dessus.
- Slots & forfait — Plus de joueurs et de plugins = plus de charge. Alignez le plan sur l’usage réel.
- Configs & modes — server.cfg, modes, maps : la qualité du serveur se joue beaucoup dans les fichiers.
- IP stable — Les équipes bookmarkent une IP. Évitez les hébergements qui bougent sans cesse.
- Anti-DDoS — AS219084 sur l’IP publique pour les serveurs connus ou listés.
Comment démarrer un serveur Counter-Strike 2 ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Counter-Strike 2 ?
Disponibles notamment : vanilla, tick128, competitive. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce qu’Azuriom ?
Azuriom est un CMS pensé pour les communautés de jeux : site vitrine du serveur, actualités, boutique de rangs, votes, docs et auth joueurs. Là où un WordPress générique demande des plugins partout, Azuriom parle déjà le langage “serveur Minecraft / FiveM / Rust”.
Chez 1VPS, Azuriom est un template one-click sur forfait RAM fixe (offre web : sites*, SSL, BDD*). Vous restez admin thèmes/plugins ; on fournit NVMe Bruxelles, IPv4 dédiée et Anti-DDoS AS219084. Idéal pour coller un vrai site à votre serveur jeu 1VPS.
- CMS gaming : news, shop, votes, pages communauté
- SSL et bases illimitées* sur le forfait RAM
- Couplez facilement à un serveur jeu hébergé chez 1VPS
- Vous administrez plugins Azuriom et contenus
Comment déployer Azuriom concrètement ?
Du forfait au premier login admin — sans bricolage LEMP.
- 1. Dimensionnez selon la communauté — Petite guild / serveur cool : Essential suffit souvent. Boutique active, beaucoup de plugins ou pics de votes : partez sur Pro. Unlimited si vous cumulez gros trafic site + API jeu.
- 2. Lancez le template Azuriom — Onglet web → Azuriom → validation. En ~60 s la stack est prête. Récupérez l’URL admin et l’IP dans dash.1vps.cc.
- 3. Domaine, SSL, lien serveur jeu — DNS A vers l’IPv4, activez HTTPS, configurez la boutique/votes, branchez l’auth ou le plugin serveur. Snapshot avant chaque gros plugin.
Pour quels projets Azuriom ?
Tout site qui vit autour d’un serveur de jeu.
Azuriom n’est pas un CMS corporate généraliste : il brille quand la communauté et le serveur sont le produit.
- Site Minecraft — News, votes, boutique de grades, règles et wiki léger.
- FiveM / GTA RP — Whitelist, shop véhicules, annonces staff.
- Serveur Rust / survival — Kits, VIP, calendrier wipes.
- Réseau multi-jeux — Hub communauté + liens vers plusieurs serveurs 1VPS.
Comment déployer Azuriom ?
Choisissez l’egg Azuriom dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Azuriom ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un VPS FFmpeg ?
FFmpeg est la boîte à outils d’encodage audio/vidéo : convertir, découper, transcoder, générer des miniatures, préparer des flux pour Jellyfin ou un pipeline batch. Un VPS FFmpeg vous donne une machine dédiée avec les binaires prêts, sans installer la toolchain à chaque job.
Chez 1VPS, le template FFmpeg tourne sur forfait RAM fixe et NVMe. Ce n’est pas un SaaS d’encodage managé : vous lancez vos commandes/scripts. Dimensionnez CPU/RAM selon la résolution et le parallélisme — le transcodage lourd aime la marge.
- FFmpeg / ffprobe prêts en ~60 s
- NVMe pour I/O médias, Anti-DDoS AS219084 sur l’IP
- Idéal batch, cron, ou complément Jellyfin
- Vous pilotez scripts, files d’attente et stockage
Comment utiliser FFmpeg sur 1VPS ?
Du forfait au premier encode réussi.
- 1. Choisissez selon les encodes — Petits batch 720p : Essential. Multi-flux 1080p / files régulières : Pro. 4K / beaucoup de jobs parallèles : Unlimited (et acceptez que le CPU soit le goulot).
- 2. Déployez le template — Onglet web → FFmpeg. Vérifiez `ffmpeg -version` en console. Montez vos médias (SFTP, rsync, volume).
- 3. Automatisez avec prudence — Scripts, cron, files d’attente. Snapshot avant maj binaries. Surveillez disque : les temporaires d’encode explosent vite.
Pour quels projets FFmpeg ?
Tout pipeline qui transforme du média.
Respectez le fair-use et les droits des contenus que vous encodez.
- Batch VOD — Convertir une bibliothèque vers H.264/H.265 pour archivage.
- Complément Jellyfin — Pré-transcoder les titres lourds hors pic.
- Pipelines CI média — Jobs post-upload (miniatures, HLS segments).
- Podcast / audio — Normalisation, découpe, exports multi-formats.
Comment déployer FFmpeg ?
Choisissez l’egg FFmpeg dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser FFmpeg ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que Panelactyl ?
Panelactyl (souvent associé à l’écosystème Pterodactyl) fournit une UI d’administration pour piloter des nœuds et serveurs de jeux. C’est la couche “panel” : comptes, allocations, eggs — pas le serveur Minecraft lui-même.
Chez 1VPS, le template vous donne l’UI rapidement sur forfait RAM. Vous devez sécuriser HTTPS, l’auth admin et le lien avec vos nœuds (Wings). Ce n’est pas un hébergement jeu managé : c’est votre cockpit.
- UI admin jeux self-host
- HTTPS et allowlist fortement recommandés
- Couplez aux nœuds / serveurs jeu 1VPS
- Snapshots de la config panel avant maj
Vous orchestrez la ferme
Users, serveurs, allocations : le modèle Pterodactyl reste le vôtre. 1VPS fournit l’instance panel, pas la politique d’équipe.
Un panel exposé sans durcissement est une cible : MFA, IP allowlist, mots de passe forts, backups DB panel.
- Séparez panel et nœuds si possible
- Ne publiez pas l’admin au monde entier
- Documentez les eggs et allocations
- Testez restore snapshot hors prod
Comment déployer Panelactyl ?
Panel d’abord, nœuds ensuite.
- 1. Forfait selon la ferme — 1 nœud / peu d’users : Essential. Multi-nœuds : Pro. Gros réseau : Unlimited.
- 2. Template + HTTPS — Déployez, pointez le domaine, forcez HTTPS, changez tous les secrets par défaut.
- 3. Reliez Wings / serveurs — Ajoutez les nœuds, créez un serveur test, snapshot panel une fois stable.
Pour quels usages ?
Admin centralisée de serveurs jeu.
Si vous voulez juste un Minecraft sans panel, prenez plutôt l’offre serveurs de jeux 1VPS.
- Réseau Minecraft — Lobby + survival + mini-jeux via eggs.
- Agence / revendeur — Clients isolés sous un même panel.
- Communauté — Staff avec droits granulaires.
- Lab eggs — Tester images et allocations.
Comment déployer PanelDactyl ?
Choisissez l’egg PanelDactyl dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser PanelDactyl ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que RethinkDB ?
RethinkDB est une base NoSQL orientée temps réel : requêtes changefeeds qui poussent les mises à jour aux clients. Utile pour dashboards live, collab, ou backends qui réagissent aux inserts sans polling.
Chez 1VPS, le template démarre un nœud rapidement. Vous sécurisez l’admin UI, l’auth et le bind réseau. Ce n’est pas un cluster managé multi-AZ : dimensionnez et répliquez selon votre design.
- Changefeeds temps réel
- Admin UI à durcir immédiatement
- Firewall : pas d’écoute publique par défaut
- Snapshots avant migrations / maj
Contrôlez l’écoute et les feeds
Tables, index secondaires, permissions : vous modelez. Gardez l’UI hors Internet ou derrière VPN.
Les changefeeds coûtent CPU/RAM selon le fan-out — surchargez et la base le fera savoir.
- Bind localhost / private IP
- Allowlist admin
- Index utiles seulement
- Backup logique + snapshot
Comment déployer RethinkDB ?
Du template au premier changefeed.
- 1. Forfait selon fan-out — Proto : Essential. Prod légère : Pro. Beaucoup de feeds : Unlimited.
- 2. Template + lockdown — Déployez, changez les accès admin, fermez les ports publics.
- 3. App + snapshot — Branchez votre client, testez un feed, snapshot de référence.
Pour quels projets ?
Backends live et collab légère.
Pour du SQL classique, préférez PostgreSQL / MariaDB.
- Dashboard live — Métriques poussées sans refresh.
- Collab docs — Présence / curseurs approximatifs.
- IoT léger — Événements temps réel modestes.
- Prototype API — Valider un modèle push avant Kafka.
Comment déployer RethinkDB ?
Choisissez l’egg RethinkDB dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser RethinkDB ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que Lavalink ?
Lavalink est un nœud audio utilisé pour les bots Discord (et écosystèmes similaires) : le bot délègue le streaming/encodage audio à Lavalink au lieu de tout faire dans le process bot.
Chez 1VPS, le template démarre le service rapidement. Vous configurez le mot de passe, les ports, et la connexion depuis vos bots. Dimensionnez selon le nombre de guilds / flux simultanés.
- Nœud audio dédié pour bots
- Ports à ouvrir vers vos bots uniquement
- Logs / process visibles en console
- Snapshot de la config YAML/password
Votre audio, vos bots
Plusieurs bots peuvent pointer vers le même nœud (dans la limite RAM/CPU). Vous gérez password et firewall.
N’exposez pas Lavalink au monde entier sans auth forte — c’est une ressource CPU attractive.
- Password long + rotation si fuite
- Allowlist IP des bots
- Surveillez la charge CPU
- Séparez prod / lab
Comment déployer Lavalink ?
Service d’abord, bots ensuite.
- 1. Forfait selon les flux — 1–2 bots : Essential. Plusieurs guilds actives : Pro. Forte concurrence audio : Unlimited.
- 2. Template + password — Déployez, changez le secret, notez host:port.
- 3. Branchez les bots — Config bot → Lavalink, testez un play, snapshot config.
Pour quels usages ?
Bots musique / audio Discord.
Respectez les ToS Discord et les droits musicaux.
- Bot musique communauté — Playlists pour un serveur.
- Multi-bots — Plusieurs bots → un nœud.
- Lab codecs — Tester charge et qualité.
- Backup nœud — Second Lavalink de secours.
Comment déployer Lavalink ?
Choisissez l’egg Lavalink dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Lavalink ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que TS3 Manager ?
TS3 Manager est une interface d’administration pour serveurs TeamSpeak : gestion des instances, permissions et opérations courantes via UI web plutôt que uniquement le client / ServerQuery.
Chez 1VPS, le template déploie l’UI. Vous devez la mettre en HTTPS, restreindre l’accès, et la pointer vers vos instances TeamSpeak (idéalement aussi chez 1VPS).
- UI admin TeamSpeak
- HTTPS + allowlist recommandés
- Complément du template TeamSpeak
- Snapshots avant maj UI
Admin voix sans friction
Déléguez des droits staff via l’UI tout en gardant les privilege keys sous contrôle.
Une UI admin exposée = surface d’attaque : traitez-la comme un bastion.
- Comptes admin nominatifs
- Pas d’UI en HTTP clair
- Journalisez les actions sensibles
- Backup config manager
Comment déployer TS3 Manager ?
UI sécurisée, puis lien vers TS.
- 1. Forfait léger souvent OK — Essential pour 1 instance TS. Pro si multi-serveurs / beaucoup d’ops.
- 2. Template + HTTPS — Déployez, domaine, cert, secrets neufs.
- 3. Connectez TeamSpeak — Ajoutez l’instance TS, testez une action admin, snapshot.
Pour quels usages ?
Ops TeamSpeak au quotidien.
Pour la voix elle-même, déployez aussi le template TeamSpeak.
- Communauté gaming — Staff multi-niveaux.
- Clan / org — Salons et tokens centralisés.
- Multi-instances — Plusieurs TS derrière une UI.
- Délégation — Modérateurs sans ServerQuery brut.
Comment déployer TS3 Manager ?
Choisissez l’egg TS3 Manager dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser TS3 Manager ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’Elasticsearch ?
Elasticsearch est un moteur de search / analytics : indexation de documents, requêtes full-text, agrégations. Souvent utilisé pour logs (ELK), search produit, ou analytique légère.
Chez 1VPS, le template démarre un nœud mono-instance. Vous devez fixer le heap JVM dans la RAM du forfait, fermer l’API au public, et planifier snapshots d’indices. Ce n’est pas un cluster Elastic Cloud managé.
- Search & aggregations
- Heap JVM ≤ ~50 % de la RAM forfait
- API non exposée sans auth / firewall
- Snapshots indices avant reindex
Vous pilotez indices et rétention
Mappings, ILM artisanal, aliases : à vous. Surveillez disque NVMe — les shards grossissent vite.
Un Elasticsearch ouvert sans auth a été le cauchemar Internet des années 2010. Ne le reproduisez pas.
- Security / auth activée
- Bind privé
- Rétention logs bornée
- Backup snapshots ES + disque
Comment déployer Elasticsearch ?
Heap, sécurité, puis données.
- 1. RAM d’abord — Dev : Essential. Prod mono-node : Pro minimum. Gros index : Unlimited et acceptez les limites mono-nœud.
- 2. Template + durcissement — Déployez, activez auth, fermez 9200 au public.
- 3. Index + snapshot — Créez un index test, branchez Filebeat/app, snapshot de politique.
Pour quels projets ?
Search applicatif et logs.
Pour du SQL relationnel, restez sur Postgres/MariaDB.
- Search produit — Catalogue / docs full-text.
- Logs app — Centralisation légère type ELK.
- Analytics — Agrégations dashboards.
- Lab mapping — Tester analyzers avant prod.
Comment déployer Elasticsearch ?
Choisissez l’egg Elasticsearch dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Elasticsearch ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que Forgejo ?
Forgejo est une forge Git communautaire (fork de Gitea) : dépôts, issues, PR, packages et actions CI légères — self-host, sans dépendre d’un SaaS. Vous gardez le code et les métadonnées sur votre instance.
Chez 1VPS, Forgejo est un template one-click sur forfait RAM. Vous administrez users, orgs et runners ; on fournit NVMe, IPv4 et AS219084. Plus léger que GitLab complet, plus “forge” qu’un simple bare Git.
- Git HTTPS/SSH + UI web moderne
- Issues, PR, packages selon votre config
- Actions / CI possibles selon ressources
- Snapshots avant maj majeures de la forge
Votre forge, vos règles
Organisations, droits d’équipe, miroirs, webhooks : vous définissez le workflow. Pas de limite artificielle “plan SaaS”.
La forge n’est utile que si les accès sont propres : SSO/MFA côté users, clés SSH, et backups des dépôts (pas seulement le snapshot disque).
- Repos privés / publics au choix
- Webhooks vers CI externe si besoin
- Firewall : n’ouvrez que 22/443 utiles
- Export / miroir avant migration
Comment déployer Forgejo ?
Du forfait au premier `git push`.
- 1. RAM selon équipes et CI — Solo / petite équipe : Essential. Plusieurs orgs + Actions : Pro. Gros miroirs / CI intensive : Unlimited.
- 2. Template Forgejo — Onglet software → Forgejo. Créez l’admin, notez l’URL, activez HTTPS sur votre domaine.
- 3. Users, SSH, premier dépôt — Ajoutez les comptes, déposez les clés SSH, créez un dépôt test, snapshot de référence.
Pour quels projets Forgejo ?
Code privé, forge d’équipe, alternative légère à GitHub/GitLab SaaS.
Pour une usine CI monstrueuse type GitLab runners farm, dimensionnez autrement (ou parlez-nous).
- Équipe produit — Repos privés, PR, reviews.
- Indie / OSS — Forge publique légère sous votre domaine.
- Miroir interne — Copie de dépôts critiques on-prem style.
- Lab DevOps — Tester Actions / webhooks sans SaaS.
Comment déployer Forgejo ?
Choisissez l’egg Forgejo dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Forgejo ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que Hastebin ?
Hastebin est un service de paste self-host : partage rapide de snippets, logs, configs — sous votre domaine, sans dépendre d’un paste public tiers.
Chez 1VPS, le template est léger. Même pour une petite app : HTTPS, rate-limit et politique de rétention restent de votre responsabilité.
- Paste privé / équipe sous votre domaine
- HTTPS recommandé dès le départ
- Faible empreinte RAM
- Snapshot du stockage pastes
Votre paste, vos règles
Public, auth, TTL des pastes : vous décidez. Utile en interne pour coller des logs sans les mettre sur un SaaS.
Un paste public sans modération attire le spam — prévoyez auth ou réseau privé.
- Auth si exposition Internet
- Purge / rétention
- Reverse proxy + headers sécu
- Backup data dir
Comment déployer Hastebin ?
Template, domaine, durcissement.
- 1. Essential suffit souvent — Montez le plan seulement si gros volume de pastes.
- 2. Déployez + HTTPS — Template software → Hastebin, DNS, cert.
- 3. Politique d’accès — Auth / VPN / allowlist, puis snapshot.
Pour quels usages ?
Partage de texte court contrôlé.
Pas un Drive ni un Git.
- Logs support — Coller un traceback pour le staff.
- Configs temporaires — Échanger un snippet hors chat.
- Équipe interne — Paste derrière VPN.
- Demo atelier — Partage rapide en formation.
Comment déployer Hastebin ?
Choisissez l’egg Hastebin dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Hastebin ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que Prometheus ?
Prometheus collecte des métriques time-series via scrapes HTTP : CPU, apps instrumentées, exporters. Base du monitoring cloud-native, souvent branchée à Grafana.
Chez 1VPS, le template démarre Prometheus. Vous définissez les targets, la rétention, et vous fermez l’UI/API. La rétention mange du disque NVMe — bornez-la.
- Scrapes + rules d’alerte
- Rétention disque à dimensionner
- UI/API non publiques sans auth
- Snapshots TSDB avant maj
Vos targets, vos alertes
Job scrape, relabel, Alertmanager externe : vous composez. 1VPS ne “surveille pas pour vous” : on héberge le moteur.
Trop de targets haute fréquence = cardinalité explosive. Commencez petit.
- Exporters node / app
- Rétention réaliste (jours, pas “infini”)
- Auth proxy devant l’UI
- Backup rules YAML
Comment déployer Prometheus ?
Moteur, puis targets.
- 1. Forfait selon rétention — Quelques hosts : Essential. Stack app : Pro. Large scrape : Unlimited.
- 2. Template + config — Déployez, éditez prometheus.yml, ajoutez un target test.
- 3. Sécurisez + alerte — Fermez l’UI, branchez Alertmanager/Grafana, snapshot.
Pour quels projets ?
Observabilité self-host.
Complétez avec Grafana / Alertmanager selon besoin.
- Infra VPS — Node exporter sur vos instances.
- Apps instrumentées — Metrics HTTP /jobs.
- SLO légers — Alertes dispo / latence.
- Lab PromQL — Apprendre les requêtes.
Comment déployer Prometheus ?
Choisissez l’egg Prometheus dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Prometheus ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que RabbitMQ ?
RabbitMQ est un broker de messages AMQP : files, exchanges, consumers. Il découple producteurs et travailleurs (jobs email, webhooks, pipelines).
Chez 1VPS, le template démarre le broker. Vous créez users/vhosts, ouvrez les ports avec parcimonie, et monitorez les files qui s’accumulent.
- AMQP + management UI
- Users / vhosts isolés
- Ports 5672/15672 à firewall
- Export definitions + snapshots
Vos files, vos consumers
Routing keys, DLQ, prefetch : patterns à vous. Le broker n’absout pas un consumer cassé — les messages s’empilent.
UI management exposée = risque. Auth forte ou VPN.
- Un vhost par app
- Permissions least privilege
- Alertes sur queue depth
- Backup definitions.json
Comment déployer RabbitMQ ?
Broker, users, puis apps.
- 1. Forfait selon débit — Dev : Essential. Prod app : Pro. Fort trafic : Unlimited.
- 2. Template + users — Déployez, créez user/vhost, supprimez guest si exposé.
- 3. Apps + durcissement — Branchez producteurs/consumers, fermez l’UI, snapshot.
Pour quels projets ?
Jobs asynchrones et découplage.
Pour du pub/sub massif type Kafka, autre design.
- Emails / notifs — Workers hors request HTTP.
- Webhooks — File tampon vers APIs lentes.
- Pipelines ETL légers — Étapes découplées.
- Microservices — Events entre services.
Comment déployer RabbitMQ ?
Choisissez l’egg RabbitMQ dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser RabbitMQ ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce qu’un runtime Java sur 1VPS ?
Le template Java fournit une instance prête pour exécuter des apps JVM (Spring Boot, Quarkus, jars custom) sur forfait RAM fixe. Vous apportez l’artefact et la config ; on fournit l’OS, le runtime de base, NVMe et l’Anti-DDoS.
Ce n’est pas un PaaS qui build pour vous : CI, Dockerfile éventuel, heap `-Xmx` et reverse proxy restent votre responsabilité. La RAM du forfait doit couvrir heap + OS + marge.
- JVM prête, vous déployez le jar/war
- Heap dimensionné selon Essential / Pro / Unlimited
- Console & process sous panel/SSH
- Snapshots avant swap d’artefact
Votre JVM, vos flags
GC, profils Spring, variables d’env : libre. Pas de vendor lock-in applicatif.
Un OOM trop fréquent = forfait trop juste ou fuite mémoire — mesurez avant de blâmer l’infra.
- systemd / process manager au choix
- Logs structurés conseillés
- HTTPS via Nginx/Caddy
- Healthchecks applicatifs
Comment déployer une app Java ?
Runtime → artefact → proxy.
- 1. RAM = heap + marge — API légère : Essential. App métier : Pro. Gros heap : Unlimited. Gardez ~40–50 % hors heap.
- 2. Template Java — Déployez, uploadez le jar, configurez le service start.
- 3. Proxy + observabilité — Reverse proxy HTTPS, logs, snapshot avant prod.
Pour quels projets Java ?
APIs et services JVM.
Pour du front Node pur, préférez le template Node/Next.
- API Spring Boot — Services REST métier.
- Workers batch — Jobs planifiés JVM.
- Connecteurs — Bridges vers DB/queues.
- Lab framework — Tester Quarkus/Micronaut.
Comment déployer mon app sur Java ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Java sont supportées ?
Entre autres : 21, 17, 11. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce qu’un runtime Go sur 1VPS ?
Le template Go prépare une instance pour héberger des services compilés Go : APIs, workers, proxies. Vous déployez le binaire (ou build sur place) ; l’infra RAM/NVMe/Anti-DDoS est fournie.
Go aime les petits footprints — un forfait d’entrée suffit souvent. Vous restez maître du systemd unit, des ports et du reverse proxy.
- Idéal APIs et microservices binaires
- Faible RAM vs JVM typique
- Firewall sur le listener seulement
- Snapshot avant binary swap
Binaire unique, ops simples
Un fichier, des flags, un unit — déploiement prévisible. Pas de runtime magique.
Pensez healthcheck et graceful shutdown : SIGTERM propre.
- Build CI → artefact versionné
- Env via fichiers / systemd
- HTTPS terminé au proxy
- Metrics / pprof si besoin
Comment déployer un service Go ?
Template → binaire → ports.
- 1. Forfait selon QPS — API légère : Essential. Microservices multiples : Pro. Fort QPS : Unlimited.
- 2. Déposez le binaire — scp/CI vers /opt/app, unit systemd, logs journald.
- 3. Proxy + snapshot — Nginx → service, HTTPS, snapshot de référence.
Pour quels projets Go ?
Services rapides et workers.
Pour du PHP/CMS, restez sur les templates web.
- API JSON — Handlers nets, faible latence.
- Workers queue — Consumers Rabbit/Redis.
- Proxies / sidecars — Petits services réseau.
- CLI schedulée — Cron de binaires.
Comment déployer mon app sur Go ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Go sont supportées ?
Entre autres : 1.23, 1.22, 1.21. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce qu’un runtime .NET / C# sur 1VPS ?
Le template C# / .NET prépare l’instance pour héberger des apps ASP.NET (API, MVC, minimal APIs) sur forfait RAM. Vous publiez l’app (`dotnet publish`) ; Kestrel écoute en local, le reverse proxy termine le HTTPS.
Ce n’est pas Azure App Service : pas de build managé ni slots magiques. Vous gardez appsettings, secrets et process. Idéal pour sortir du IIS Windows mutualisé opaque.
- ASP.NET sur Linux 1VPS
- Kestrel + Nginx/Caddy
- Secrets hors dépôt
- Snapshots avant publish
Votre appsettings, vos deps
Framework-dependent ou self-contained : au choix. Connection strings et KeyVault-like DIY restent à vous.
Surveillez la mémoire : le GC .NET + charge concurrente peut surprendre sur Essential.
- Environments Development/Production
- Health endpoints
- Stdout → journald
- Migrations DB séparées
Comment déployer une app .NET ?
Publish → service → proxy.
- 1. Forfait selon charge — API légère : Essential. App métier : Pro. Charge élevée : Unlimited.
- 2. Publish sur l’instance — CI scp/rsync du publish output, unit systemd `dotnet MyApp.dll`.
- 3. HTTPS + snapshot — Reverse proxy, certificats, snapshot avant ouverture trafic.
Pour quels projets .NET ?
APIs et apps web C#.
Pour du CMS PHP, restez sur WordPress/Presta/LEMP.
- API ASP.NET — Services métier JSON.
- MVC interne — Outils back-office.
- Workers .NET — BackgroundService / queues.
- Migration IIS — Sortir d’un Windows mutualisé.
Comment déployer C# ?
Choisissez l’egg C# dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser C# ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.