Cloud VPS à Bruxelles : forfaits RAM fixes dès 5 €/mois, NVMe, Anti-DDoS Peeryx, one-click apps et garantie 14 jours. TYK Group SRL.
Forfaits RAM dès 5 €/mois — VPS, jeux, web et runtimes. NVMe, Anti-DDoS Peeryx inclus, déploiement en ~60 secondes.
Définition détaillée, déroulé concret, cas d’usage et pourquoi choisir 1VPS — le contenu suit le template sélectionné ci-dessus.
Tout comprendre sur 1VPS
Qu’est-ce qu’un VPS Linux Debian ?
Un VPS Linux est une machine virtuelle isolée : vCPU, RAM et disque NVMe vous sont alloués, avec un accès root SSH complet. Contrairement à un hébergement mutualisé, vous n’êtes pas limité à un panneau CMS ni à des ports fermés — vous installez Nginx, Docker, une base, un VPN ou votre stack maison.
Chez 1VPS, l’instance Debian tourne à Bruxelles (compute), avec Anti-DDoS Peeryx sur l’IP et des PoPs réseau à Paris et Marseille. Le Looking Glass public (sonde Bruxelles) permet de mesurer la latence réelle — pas de marketing multi-datacenter inventé.
- Root SSH, console HTML5 et snapshots depuis dash.1vps.cc
- Forfait RAM fixe : la capacité affichée est celle que vous utilisez
- IPv4 dédiée + Anti-DDoS Peeryx inclus, sans fee de mitigation
- Fair-use bande passante documenté — pas un « illimité » marketing
Contrôle total, sans stack imposée
Firewall, reverse-proxy, bases, bots, runners CI : tout passe par SSH ou le panneau. On fournit l’infra stable ; vous composez l’environnement dont votre projet a vraiment besoin.
Les snapshots couvrent l’état disque de l’instance. Pour MySQL/Postgres sous charge, un dump logique reste recommandé — on préfère le dire clairement.
- apt / dnf et dépôts de votre choix
- Ports ouverts selon vos règles firewall
- ISO, reboot et monitoring RAM en live
- Anti-DDoS Peeryx sur l’exposition Internet
Comment déployer votre VPS Debian ?
Trois étapes concrètes : du configurateur au premier SSH utile.
- 1. Sélectionnez forfait et version Debian — Estimez RAM/CPU selon vos services (site + DB sur la même machine = plus de marge). Choisissez Debian et la version LTS ou stable qui vous convient dans l’onglet systèmes.
- 2. Attendez le provisionnement (~1 minute) — Après paiement / validation, l’instance démarre automatiquement. IP, identifiants SSH et accès console apparaissent dans dash.1vps.cc et par e-mail. Pas d’installation manuelle de l’OS.
- 3. Sécurisez, puis installez votre stack — Première connexion SSH : changez le mot de passe / clé, regardez le firewall panel, créez un snapshot « clean ». Ensuite apt/dnf, Nginx, Docker ou votre stack — comme sur un dédié. Snapshot encore avant une maj critique.
Pour quels projets un VPS Debian ?
Dès qu’un mutualisé bride les ports, les perfs ou l’isolation, un VPS Linux devient l’option naturelle.
Voici des cas concrets où Debian est un choix sain — sans prétendre qu’un petit forfait remplace un cluster.
- Sites & reverse-proxy — Nginx ou Caddy, plusieurs vhosts, SSL Let’s Encrypt, apps PHP ou statiques derrière un proxy unique.
- APIs & backends — Services Node, Python, Go ou Java self-hosted, webhooks et workers sur une IP dédiée stable.
- Bases & caches — MariaDB, PostgreSQL ou Redis sur NVMe — idéal pour séparer la donnée du front quand la charge monte.
- Ops & automatisation — VPN WireGuard, bastion, monitoring, runners CI, bots Discord — l’outil métier qui doit juste tourner 24/7.
Pourquoi choisir notre VPS Debian ?
Parce que vous voulez un Linux root prévisible : forfait RAM affiché, NVMe, IPv4, Peeryx Anti-DDoS, panneau (console, snapshots, firewall), support humain — sans storytelling multi-datacenter inventé.
Compute à Bruxelles, PoPs Peeryx à Paris et Marseille, Looking Glass public. On vous dit aussi ce qui reste à votre charge (tuning OS, dumps applicatifs) : c’est ça, une offre honnête.
- Tarif forfaitaire clair — Pas de facture « usage » opaque. Fair-use bande passante documenté.
- Réseau et mitigation inclus — Peeryx sur l’IP ; PoPs FR pour rapprocher le trafic européen.
- Support sur l’infra — Aide concrète sur l’instance et le réseau ; le craft applicatif reste le vôtre.
Comment accéder à mon instance Debian ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Debian sont disponibles ?
Nous proposons notamment : bookworm, bullseye, trixie. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce qu’un VPS Linux Ubuntu ?
Un VPS Linux est une machine virtuelle isolée : vCPU, RAM et disque NVMe vous sont alloués, avec un accès root SSH complet. Contrairement à un hébergement mutualisé, vous n’êtes pas limité à un panneau CMS ni à des ports fermés — vous installez Nginx, Docker, une base, un VPN ou votre stack maison.
Chez 1VPS, l’instance Ubuntu tourne à Bruxelles (compute), avec Anti-DDoS Peeryx sur l’IP et des PoPs réseau à Paris et Marseille. Le Looking Glass public (sonde Bruxelles) permet de mesurer la latence réelle — pas de marketing multi-datacenter inventé.
- Root SSH, console HTML5 et snapshots depuis dash.1vps.cc
- Forfait RAM fixe : la capacité affichée est celle que vous utilisez
- IPv4 dédiée + Anti-DDoS Peeryx inclus, sans fee de mitigation
- Fair-use bande passante documenté — pas un « illimité » marketing
Contrôle total, sans stack imposée
Firewall, reverse-proxy, bases, bots, runners CI : tout passe par SSH ou le panneau. On fournit l’infra stable ; vous composez l’environnement dont votre projet a vraiment besoin.
Les snapshots couvrent l’état disque de l’instance. Pour MySQL/Postgres sous charge, un dump logique reste recommandé — on préfère le dire clairement.
- apt / dnf et dépôts de votre choix
- Ports ouverts selon vos règles firewall
- ISO, reboot et monitoring RAM en live
- Anti-DDoS Peeryx sur l’exposition Internet
Comment déployer votre VPS Ubuntu ?
Trois étapes concrètes : du configurateur au premier SSH utile.
- 1. Sélectionnez forfait et version Ubuntu — Estimez RAM/CPU selon vos services (site + DB sur la même machine = plus de marge). Choisissez Ubuntu et la version LTS ou stable qui vous convient dans l’onglet systèmes.
- 2. Attendez le provisionnement (~1 minute) — Après paiement / validation, l’instance démarre automatiquement. IP, identifiants SSH et accès console apparaissent dans dash.1vps.cc et par e-mail. Pas d’installation manuelle de l’OS.
- 3. Sécurisez, puis installez votre stack — Première connexion SSH : changez le mot de passe / clé, regardez le firewall panel, créez un snapshot « clean ». Ensuite apt/dnf, Nginx, Docker ou votre stack — comme sur un dédié. Snapshot encore avant une maj critique.
Pour quels projets un VPS Ubuntu ?
Dès qu’un mutualisé bride les ports, les perfs ou l’isolation, un VPS Linux devient l’option naturelle.
Voici des cas concrets où Ubuntu est un choix sain — sans prétendre qu’un petit forfait remplace un cluster.
- Sites & reverse-proxy — Nginx ou Caddy, plusieurs vhosts, SSL Let’s Encrypt, apps PHP ou statiques derrière un proxy unique.
- APIs & backends — Services Node, Python, Go ou Java self-hosted, webhooks et workers sur une IP dédiée stable.
- Bases & caches — MariaDB, PostgreSQL ou Redis sur NVMe — idéal pour séparer la donnée du front quand la charge monte.
- Ops & automatisation — VPN WireGuard, bastion, monitoring, runners CI, bots Discord — l’outil métier qui doit juste tourner 24/7.
Pourquoi choisir notre VPS Ubuntu ?
Parce que vous voulez un Linux root prévisible : forfait RAM affiché, NVMe, IPv4, Peeryx Anti-DDoS, panneau (console, snapshots, firewall), support humain — sans storytelling multi-datacenter inventé.
Compute à Bruxelles, PoPs Peeryx à Paris et Marseille, Looking Glass public. On vous dit aussi ce qui reste à votre charge (tuning OS, dumps applicatifs) : c’est ça, une offre honnête.
- Tarif forfaitaire clair — Pas de facture « usage » opaque. Fair-use bande passante documenté.
- Réseau et mitigation inclus — Peeryx sur l’IP ; PoPs FR pour rapprocher le trafic européen.
- Support sur l’infra — Aide concrète sur l’instance et le réseau ; le craft applicatif reste le vôtre.
Comment accéder à mon instance Ubuntu ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Ubuntu sont disponibles ?
Nous proposons notamment : noble, jammy, focal. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce qu’un VPS Windows ?
Un VPS Windows est une machine virtuelle avec bureau à distance (RDP). Vous obtenez un environnement Microsoft pour logiciels ISV, ERP, stacks .NET ou outils qui refusent Linux — sur un forfait RAM fixe, avec IPv4 et Anti-DDoS Peeryx.
L’instance est hébergée à Bruxelles. La licence Windows dépend de l’offre / de votre propre licence : on reste transparent plutôt que de promettre un « Windows illimité ». Vous gérez Windows Update et le durcissement.
- Accès RDP + console depuis le panneau 1VPS
- Snapshots avant une maj Windows critique
- IPv4 dédiée et mitigation Peeryx incluses
- Forfait RAM adapté aux apps graphiques lourdes
Environnement Windows sous votre contrôle
Installez ce dont votre métier a besoin. On stabilise l’infra ; le patch management Windows reste votre responsabilité.
Pas de fail-over compute multi-ville : une région (Bruxelles), des PoPs réseau Peeryx en France.
- RDP pour administrer graphiquement
- NVMe pour installs et disques rapides
- Snapshots panel pour rollback
- Support humain sur l’infrastructure
Mise en route Windows
De la commande au premier bureau distant, sans étape opaque.
- Choisissez le forfait — Dimensionnez la RAM selon vos logiciels (ERP et ISV sont souvent gourmands).
- Déploiement image Windows — L’instance démarre avec RDP prêt ; identifiants dans le panneau / e-mail.
- Installez votre stack — Runtimes, licences ISV, IIS/.NET — vous administrez comme sur un serveur physique.
Pour quels projets un VPS Windows ?
Tout ce qui dépend d’un environnement Microsoft ou d’un client lourd Windows.
Si votre éditeur impose Windows Server, un VPS dédié évite les bricolages sur poste personnel.
- Logiciels ISV / ERP — Applications Windows Server self-hosted, accès utilisateurs en RDP ou via le protocole de l’éditeur.
- Bureau distant — Poste de travail ou outils métiers centralisés, accessibles depuis plusieurs sites.
- Stacks .NET / IIS — Sites et services Microsoft hébergés avec une IP stable et des ressources lisibles.
- Labs QA — Environnements Windows reproductibles pour tests avant mise en prod.
VPS Windows : pourquoi 1VPS ?
Infra belge, Peeryx, forfait clair, support humain. On ne sur-promet ni la licence ni un multi-DC inventé.
Besoin d’aide pour dimensionner ? Contactez le support avant commande — surtout pour les ERP lourds.
- Transparence licence — On clarifie le modèle Windows selon l’offre au lieu de noyer le sujet.
- Anti-DDoS inclus — Peeryx sur l’IP même pour les usages RDP exposés.
- Support infra — Aide sur l’instance et le réseau ; configuration applicative Windows de votre côté.
Comment me connecter en RDP à Windows ?
Après déploiement, ouvrez un client Bureau à distance vers l’IP fournie avec le compte Administrateur. Les identifiants sont dans dash.1vps.cc et par e-mail.
La licence Windows est-elle incluse ?
Oui, la licence Windows Server est incluse dans l’offre. Pas de CAL ni de frais Microsoft séparés à gérer de votre côté.
Qu’est-ce qu’un VPS Docker ?
Docker empaquette une application et ses dépendances dans un conteneur portable, isolé et reproductible. Que vous développiez en Node, Python, PHP, Java ou Go, l’idée est la même : ce qui tourne en local doit se comporter pareil en staging et en production.
Sur 1VPS, le template Docker vous donne un environnement prêt pour Compose, images Hub et stacks multi-services — avec accès root/panel, NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Un nœud = un forfait : ce n’est pas du Kubernetes managé. Compute Bruxelles, PoPs Peeryx en France.
- Conteneurs isolés et builds reproductibles
- Idéal microservices, staging et CI légère
- Volumes sur NVMe, snapshots avant un pull risqué
- Mitigation Peeryx sur les ports exposés
Orchestrez vos conteneurs librement
Compose, Swarm léger ou Portainer : vous choisissez l’outil. Registries privés, multi-services, variables d’environnement — sous votre responsabilité sécurité.
Les images énormes et les builds locaux consomment CPU/RAM du plan. Dimensionnez ; n’espérez pas un auto-scale horizontal magique sur un seul VPS.
- Docker Compose multi-services
- Images Hub / registry privé
- Snapshots instance avant un pull risqué
- Ports exposés derrière votre firewall
Comment déployer Docker concrètement ?
Du template au premier `docker compose up` — ce que vous faites vraiment.
- 1. Prenez un forfait avec de la marge RAM — Images + containers actifs + builds locaux consomment vite la mémoire. Pour un Compose à plusieurs services (API, DB, reverse-proxy), ne partez pas sur le plus petit plan « pour voir ».
- 2. Déployez le template Docker — Dans les systèmes / templates, lancez Docker. Une fois l’instance prête, connectez-vous (SSH ou console). Vérifiez `docker` / `docker compose`, puis montez votre stack (fichiers Compose, réseaux, volumes sur NVMe).
- 3. Exposez proprement, puis itérez — Ouvrez uniquement les ports nécessaires (firewall), placez un reverse-proxy si besoin, gérez les secrets hors du dépôt. Snapshot avant un pull d’image risqué. Si la RAM sature : upscalez le forfait plutôt que d’empiler encore des services.
Pour quels projets Docker ?
Dès que vous voulez la même stack en local et en prod, sans dérive « ça marche sur ma machine ».
Docker brille pour isoler les services. Pour un cluster multi-nœuds, parlez-nous d’architecture — un seul VPS a des limites honnêtes.
- Microservices — Plusieurs services Compose (API, worker, cache, reverse-proxy) sur le même nœud bien dimensionné.
- CI / runners — Agents et jobs conteneurisés proches du code, avec assez de RAM pour les builds.
- Apps cloud-native — APIs + workers + cache dans des containers versionnés ; staging clonable.
- Labs & staging — Environnements jetables propres pour valider une release avant la prod.
Pourquoi choisir notre VPS Docker ?
Parce que vous voulez Docker sans reconstruire le daemon depuis zéro, tout en gardant root et la vérité des ressources. Forfait RAM garanti, NVMe, Peeryx, panneau 1VPS — pas un cluster Kubernetes fantôme vendu comme « magique ».
Un nœud = un forfait : on le dit. Idéal pour démarrer Compose en prod légère ou staging, puis monter en RAM. Infra Bruxelles, PoPs Peeryx, Looking Glass public.
- Environnement prêt, liberté ensuite — Template Docker utilisable tout de suite, puis Compose / Portainer / CLI comme en prod réelle.
- Ressources honnêtes — Ce que le forfait annonce, c’est ce que vos containers peuvent consommer — pas de l’auto-scale opaque.
- Réseau protégé — Anti-DDoS Peeryx dès que vous exposez des ports publics.
Comment accéder à mon instance Docker ?
Après déploiement, vous recevez vos accès SSH (IP, utilisateur, mot de passe ou clé) par e-mail et dans dash.1vps.cc. Connexion classique en SSH depuis votre terminal.
Quelles versions / images Docker sont disponibles ?
Nous proposons notamment : ce, compose, buildx. D’autres builds sont sélectionnables au déploiement selon les images maintenues.
Qu’est-ce que l’hébergement WordPress ?
L’hébergement WordPress, c’est un environnement pensé pour faire tourner le CMS correctement : PHP, base de données, fichiers du site et accès d’administration — sans assembler toute la stack LEMP à la main. L’objectif : publier, personnaliser et faire évoluer un site sans repartir de zéro à chaque fois.
Chez 1VPS, WordPress est un template one-click sur forfait RAM fixe, avec stockage NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous restez administrateur (plugins, thèmes, mises à jour, cache) : on accélère le départ, on ne prétend pas une infogérance « magique ». Compute à Bruxelles ; PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- WordPress prêt en environ 60 secondes après commande
- Accès fichiers / base selon l’offre, snapshots panel avant les maj risquées
- IP dédiée, forfait RAM lisible — idéal dès qu’un mutualisé sature
- Mitigation Peeryx incluse ; fair-use bande passante documenté
Comment déployer WordPress étape par étape ?
Voici le déroulé réel après commande — ce que vous faites, et ce que le panneau fait pour vous.
- 1. Choisissez le forfait selon le site réel — Site vitrine / blog léger : un forfait d’entrée peut suffire. WooCommerce, page builder lourd, beaucoup d’extensions ou de trafic : prenez plus de RAM dès le départ. Mieux vaut un cran au-dessus qu’un site qui timeout dès l’admin.
- 2. Lancez le template WordPress — Dans l’onglet web, sélectionnez WordPress et validez. En ~60 secondes la stack (fichiers, PHP, base selon l’offre) est prête. Vous récupérez l’URL d’admin, les accès panel et les infos utiles dans dash.1vps.cc (et par e-mail).
- 3. Domaine, contenu, puis sécurisation — Pointez votre domaine (DNS A vers l’IP), connectez-vous à wp-admin, installez thème/plugins indispensables seulement. Activez SSL selon le template, faites un premier snapshot avant les gros changements, et planifiez des sauvegardes applicatives (pas seulement le snapshot disque).
Pour quels projets WordPress ?
Du blog perso à la boutique WooCommerce, dès que vous voulez une IP dédiée et des ressources prévisibles.
WordPress reste polyvalent — encore faut-il dimensionner le forfait selon le réel (cache, images, extensions). Voici les usages les plus fréquents chez nos clients.
- Site vitrine — PME, associations, freelances : quelques pages soignées, formulaire de contact, bon référencement de base.
- Blog & média — Contenu éditorial régulier, SEO, newsletters — avec assez de RAM pour l’admin et le cache objet.
- WooCommerce — Boutique en ligne : catalogue, panier, paiements. Prévenez plus de RAM et une stratégie de cache dès le départ.
- Multisite / agence — Plusieurs sites ou staging client sur une même logique forfait — sans dépendre d’un mutualisé opaque.
Pourquoi choisir notre hébergement WordPress ?
Parce qu’on vous donne un WordPress one-click sur une infra claire : forfait RAM affiché, NVMe, IP dédiée, Anti-DDoS Peeryx inclus, support humain. Pas un mutualisé opaque où vous découvrez les limites après coup.
Vous restez admin (maj, plugins, cache) — on le dit. En échange vous gardez le contrôle et une base mesurable à Bruxelles, avec PoPs Peeryx à Paris et Marseille. Looking Glass public pour tester la latence avant de migrer.
- Départ rapide, ressources lisibles — Template prêt en ~60 s, mais aussi une RAM et une IP que vous comprenez — pas une « offre illimitée » floue.
- Protection et réseau inclus — Peeryx Anti-DDoS sur l’instance ; PoPs FR pour le trafic européen, sans inventer du compute multi-ville.
- Accompagnement migration — Vous venez d’ailleurs ? On peut aider à basculer. Dimensionnement et DNS : on répond avec du concret.
Comment est déployée l’offre WordPress ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack WordPress ?
Oui. Versions et composants (ex. wpcli, php83, nginx) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement Nextcloud ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez Nextcloud dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets Nextcloud ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement Nextcloud : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre Nextcloud ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Nextcloud ?
Oui. Versions et composants (ex. 30, 29, 28) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement VPS GitLab ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez VPS GitLab dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets VPS GitLab ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement VPS GitLab : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre VPS GitLab ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack VPS GitLab ?
Oui. Versions et composants (ex. ce, runner, registry) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement Nginx + PHP ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez Nginx + PHP dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets Nginx + PHP ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement Nginx + PHP : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre Nginx + PHP ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Nginx + PHP ?
Oui. Versions et composants (ex. nginx, apache, php83) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un hébergement Minecraft ?
Un hébergement Minecraft, c’est un serveur Java (ou Bedrock via un autre template) accessible 24/7 avec une IP dédiée. Les joueurs se connectent à votre monde ; vous choisissez le moteur (Paper, Spigot, Purpur, vanilla…), les plugins, la version et les règles de la communauté.
Chez 1VPS, l’egg Minecraft prépare l’environnement : console, redémarrage, fichiers et forfait RAM fixe. L’Anti-DDoS Peeryx protège l’IP — utile dès que le serveur est public. Le compute est à Bruxelles : la latence dépend de la distance réseau réelle, pas d’un « DC gaming » inventé.
- Egg prêt : versions et moteurs selon le catalogue
- RAM du forfait = joueurs + plugins / view-distance
- Worlds sur NVMe ; snapshots panel + backups world recommandés
- Mitigation Peeryx incluse, sans fee de mitigation surprise
Comment déployer votre serveur Minecraft ?
De la commande au premier joueur en survie — les étapes concrètes, sans jargon inutile.
- 1. Choisissez la RAM selon votre mode de jeu — Survie vanilla / petits plugins : un forfait d’entrée peut suffire. Mini-jeux, gros packs de plugins ou beaucoup de joueurs : montez en RAM. Un modpack Forge/Fabric gourmand demande souvent nettement plus qu’une survie simple.
- 2. Déployez l’egg et choisissez version / moteur — Sélectionnez Minecraft dans l’onglet jeux, validez le forfait, puis l’image. En ~1 minute l’instance est prête. Dans le panneau : choisissez Paper/Spigot/vanilla (selon l’offre), la version, et ouvrez la console.
- 3. Configurez le monde, puis ouvrez aux joueurs — Éditez server.properties (slots, difficulté, online-mode), ajoutez vos plugins via les fichiers, testez en local sur l’IP. Ensuite whitelist ou public, DNS optionnel, et planifiez des backups du world avant les gros changements.
Pour quels projets Minecraft ?
Du serveur entre amis au réseau plus ambitieux — le forfait suit la charge réelle.
Minecraft n’est pas « un slot = une quantité de RAM fixe » : view-distance, redstone, plugins et nombre de chunks chargés pèsent autant que le compteur de joueurs.
- Survie / SMP — Monde persistant, whitelist ou semi-public, economy légère. Idéal pour démarrer : peu de plugins lourds, RAM maîtrisée, backups réguliers du world.
- Mini-jeux & lobbies — Resets fréquents, plusieurs mondes, parfois un proxy (Bungee/Velocity) à part. Prévoyez plus de RAM et une organisation des instances claire.
- Modpacks Forge / Fabric — Beaucoup plus gourmands que le vanilla. Dimensionnez large, limitez les mods inutiles, et acceptez des restarts plus longs au boot.
- Réseau multi-serveurs — Proxy + several backends (lobby, survie, mini-jeux). Chaque nœud a son forfait ; on ne fait pas tenir un réseau entier sur 2 Go.
Ce qui fait tenir un serveur Minecraft
Les leviers concrets avant d’accuser uniquement l’hébergeur.
Si le TPS chute, regardez plugins, view-distance et entités — puis upscalez la RAM si le diagnostic est clair.
- TPS & RAM — Plus de chunks et de plugins = plus de mémoire. Sous-dimensionner se voit en lag immédiat.
- Backups world — Snapshots d’instance utiles, mais un backup du dossier world reste la sécurité avant wipe ou maj.
- Anti-DDoS — Peeryx sur l’IP jeu dès que le serveur est public — les raids font partie du paysage.
- Versions — Changez de version / moteur via l’egg ; testez les plugins avant de forcer une maj majeure.
Pourquoi choisir notre hébergement Minecraft ?
Parce qu’on dimensionne honnêtement : eggs à jour, forfaits RAM clairs, Anti-DDoS Peeryx inclus, panneau simple pour console et fichiers. On ne promet pas 100 joueurs sur un tout petit plan.
L’infra est à Bruxelles, mesurable (Looking Glass). Support humain pour le déploiement egg / réseau ; l’équilibre plugins vs perf reste votre craft de serveur — on vous aide à ne pas partir avec la mauvaise taille de forfait.
- Eggs et versions tenus à jour — Paper, Spigot, vanilla… selon le catalogue, sans vous laisser sur un OS nu le jour du lancement.
- Mitigation incluse — Peeryx sur l’IP : utile dès que le serveur sort du cercle d’amis.
- Conseils de dimensionnement — On préfère vous dire « prenez plus de RAM » plutôt que de vendre un plan trop petit.
Comment démarrer un serveur Minecraft Java ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Minecraft Java ?
Disponibles notamment : paper, spigot, forge. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce que l’hébergement FiveM ?
FiveM permet d’héberger des serveurs GTA V moddés : roleplay, freeroam, courses, frameworks (ESX, QBCore…). L’hébergement FiveM, c’est l’infra + le template qui font tourner le FXServer 24/7 avec une IP dédiée, assez de RAM pour les resources, et une mitigation capable d’encaisser les raids.
Chez 1VPS : egg FiveM, console, restart panel, forfait RAM fixe, Anti-DDoS Peeryx. Vous gérez artifacts, resources et la key Cfx.re. Compute à Bruxelles — latence réelle, pas d’anycast gaming inventé.
- Template FiveM et versions selon le catalogue
- Peeryx inclus (les attaques sont fréquentes sur le RP)
- RAM lisible pour slots + resources lourdes
- Licence / key Cfx.re à votre charge — dit clairement
Comment déployer un serveur FiveM ?
Du forfait au premier joueur en ville — le déroulé concret, resource par resource.
- 1. Dimensionnez la RAM pour votre type de serveur — Un freeroam léger ≠ un RP ESX/QBCore chargé en resources et OneSync. Les maps et scripts mal optimisés mangent la mémoire. Si vous visez une grosse ville RP, partez large : le hitching du jour 1 décourage les joueurs plus vite qu’un prix un peu plus haut.
- 2. Déployez l’egg FiveM et posez les bases — Choisissez FiveM dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : artifacts / build, server.cfg, key Cfx.re (à votre charge), dossiers resources. Ajoutez le framework (ESX, QBCore…) puis les resources une par une — pas tout d’un coup.
- 3. Testez, ouvrez Discord, puis montez en charge — Connectez-vous, vérifiez les erreurs console, permissions staff et économie. Ouvrez progressivement aux joueurs. Si le serveur hitch : retirez des resources, puis upscalez la RAM si besoin. Snapshots avant les gros ajouts.
Pour quels projets FiveM ?
Communautés RP et serveurs publics qui ont besoin d’une IP stable.
Un serveur FiveM vivant, c’est autant Discord et staff que technique. L’infra doit juste ne pas être le maillon faible.
- Serveur RP — Économie, jobs, inventaire, Discord staff — le classique qui demande de la RAM et de la stabilité.
- Freeroam / fun — Sessions plus légères, events, moins de framework — idéal pour démarrer et apprendre.
- Resources lourdes — Maps et scripts ambitieux : prévoyez le forfait en conséquence, sinon hitch assuré.
- OneSync & slots — Plus de joueurs simultanés = plus de sync réseau et de RAM. On upscale plutôt que de mentir sur les slots.
Points clés FiveM
Ce qui fait la différence entre un serveur jouable et un serveur qui lag.
Optimisez les resources avant d’accuser uniquement l’hébergeur — puis dimensionnez si le diagnostic est clair.
- RAM & slots — Sous-dimensionner produit du hitching immédiat, même avec un bon réseau.
- Anti-DDoS Peeryx — Mitigation sur l’IP du FXServer — indispensable dès que le serveur est public.
- Artifacts — Gardez le build à jour via l’egg / panel pour la stabilité client-serveur.
- Licence Cfx — La key reste votre responsabilité éditeur — on ne la « cache » pas dans le prix.
Pourquoi choisir notre hébergement FiveM ?
Parce que le RP vit ou meurt sur la stabilité et la mitigation. On fournit un egg FiveM clair, des forfaits RAM sincères pour les resources lourdes, Peeryx Anti-DDoS inclus, et un panneau pour console / fichiers / restart — sans inventer vingt « DC gaming ».
La key Cfx.re reste la vôtre (on ne la cache pas dans le prix). Infra à Bruxelles, Looking Glass pour la latence. Support pour le déploiement egg et le réseau ; le scripting resources reste communautaire.
- Pensé pour le RP réel — On assume qu’un gros framework + maps coûte de la RAM. Les plans suivent, sans slots fantaisistes.
- Anti-DDoS sans surprise — Peeryx inclus — les raids font partie du quotidien FiveM public.
- Egg + support terrain — Déploiement et réseau accompagnés ; pas un VPS vide avec « débrouillez-vous ».
Comment démarrer un serveur FiveM ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour FiveM ?
Disponibles notamment : txadmin, artifacts, onesync. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce qu’un hébergement Rust ?
Rust est un jeu survie hardcore : carte procédurale, raids, wipe schedule, souvent Oxide/uMod pour les plugins. Un hébergement Rust, c’est une machine assez puissante pour faire tourner le serveur dédié Facepunch, avec assez de RAM et d’I/O disque pour la map et les saves — et une IP qui tient les attaques réseau.
Chez 1VPS, l’egg Rust gère le socle (console, restart, fichiers). Vous configurez wipe, map size, plugins et rates. Compute Bruxelles, Anti-DDoS Peeryx inclus. Rust est gourmand : sous-estimer la RAM donne du stutter, pas un « petit lag » cosmétique.
- Egg Rust prêt : console, fichiers, redémarrage panel
- Forfait RAM adapté aux maps et plugins Oxide
- NVMe pour saves / map — les disques lents se sentent tout de suite
- Peeryx Anti-DDoS sur l’IP publique
Comment déployer un serveur Rust ?
Du forfait au premier wipe — ce qu’il faut faire concrètement.
- 1. Dimensionnez pour la map et les plugins — Une petite map + peu de plugins ≠ une grosse map + Oxide chargé. Partez plus large si vous annoncez un wipe public ; vous pourrez toujours ajuster, mais démarrer trop juste gâche le premier wipe.
- 2. Déployez l’egg et configurez le serveur — Choisissez Rust dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : paramètres serveur (nom, slots, map size), installez Oxide/uMod si besoin, ajoutez vos plugins, planifiez le wipe schedule.
- 3. Testez, ouvrez, puis gérez le cycle de wipe — Connectez-vous, vérifiez perf et plugins, puis ouvrez aux joueurs. Avant chaque wipe : backup des données utiles, communication Discord, restart propre. Les snapshots aident ; un process wipe clair reste indispensable.
Pour quels projets Rust ?
Serveurs communautaires, moddés ou vanilla — avec un rythme de wipe assumé.
Rust vit au rythme des wipes. L’hébergement doit suivre : restarts, I/O, mitigation — pas seulement « des slots ».
- Vanilla / semi-vanilla — Peu de plugins, focus gameplay Facepunch. Plus simple à tenir, mais la map size compte toujours pour la RAM.
- Moddé Oxide / uMod — Kits, teleports, custom rates… plus fun, plus lourd. Prévoyez RAM et tests plugins avant le wipe public.
- Wipe hebdo / bi-hebdo — Communauté régulière, calendrier annoncé. Backups et process de wipe stables valent autant que la config.
- Serveur public exposé — Listé et attaqué : Peeryx sur l’IP n’est pas un bonus marketing, c’est le minimum viable.
Points clés pour Rust
Ce qui évite un wipe raté dès le jour 1.
Stutter et hitching viennent souvent d’un forfait trop juste ou de plugins mal choisis — avant le réseau.
- RAM & map size — Plus la map est grande et peuplée, plus la mémoire monte. Ne copiez pas les slots d’un autre serveur sans regarder la config.
- Saves & NVMe — Les saves fréquentes aiment le disque rapide. Un stockage anémique se voit au freeze.
- Cycle de wipe — Backup, annonce, wipe, restart : un process écrit vaut mieux qu’un improvisation Discord.
- Anti-DDoS — Peeryx sur l’IP publique — les raids réseau sont courants sur Rust.
Pourquoi choisir notre hébergement Rust ?
Parce que Rust sanctionne immédiatement un mauvais dimensionnement. On propose des forfaits RAM sincères, un egg clair, du NVMe, et Peeryx inclus — sans promettre un miracle sur un plan trop petit.
Support humain pour le déploiement et le réseau. Les plugins Oxide et le game design du wipe restent les vôtres ; on s’assure que l’infra n’est pas le maillon faible.
- Forfaits pensés pour un jeu lourd — On assume que Rust mange de la RAM ; les plans suivent, sans marketing de slots fantaisistes.
- Mitigation Peeryx — Inclus dès l’IP — utile dès qu’un serveur sort en public.
- Egg + panneau simples — Console, fichiers, restart sans friction pour enchaîner les wipes.
Comment démarrer un serveur Rust ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Rust ?
Disponibles notamment : oxide, carbon, vanilla. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce qu’un hébergement CS2 ?
Counter-Strike 2 côté serveur dédié, c’est une instance qui fait tourner le jeu Valve pour vos customs, scrims ou communauté. Contrairement à Minecraft ou Rust, on ne parle pas de « modpacks » : on parle de tickrate, slots, configs compétitives, plugins éventuels et d’une IP stable pour que les joueurs rejoignent sans friction.
Chez 1VPS, le template CS2 fournit console, restart et forfait RAM. L’Anti-DDoS Peeryx protège l’IP — utile dès qu’un serveur est listé ou connu. Compute à Bruxelles ; la sensation « réseau » dépend aussi de la connexion des joueurs, pas seulement du serveur.
- Template CS2 : console panel et fichiers de config
- Forfait adapté aux slots et au tickrate visé
- IP dédiée + Peeryx Anti-DDoS inclus
- Licences / exigences Valve restent les vôtres
Comment déployer un serveur CS2 ?
Du forfait à la première custom — étapes concrètes.
- 1. Choisissez un forfait selon slots et usage — Une custom 5v5 n’a pas les mêmes besoins qu’un serveur communautaire plus rempli. Prenez de la marge si vous activez des plugins ou un usage intensif ; le tickrate utile dépend aussi de la config et du forfait.
- 2. Déployez le template et configurez le serveur — Sélectionnez CS2 dans les jeux, lancez le déploiement. Dans le panneau : nom du serveur, slots, fichiers de config (server.cfg / modes), maps. Testez une connexion locale sur l’IP avant d’inviter l’équipe.
- 3. Ouvrez aux joueurs et itérez sur la config — Partagez l’IP ou le DNS, ajustez les cvars selon scrim ou fun. Surveillez la stabilité ; en cas de lag reports, regardez config et charge avant de tout attribuer au réseau.
Pour quels projets CS2 ?
Customs, scrims et serveurs communautaires — pas un « RPG » avec packs de mods.
CS2 vit sur la config et la régularité de l’IP. L’hébergement doit être prévisible ; le niveau compétitif dépend aussi des clients.
- Customs & scrims — Matchs organisés, configs compétitives, peu de joueurs mais exigence de stabilité et d’IP fixe.
- Serveur communautaire — Maps fun, plugins éventuels, horaires réguliers. Dimensionnez les slots sans surpromettre.
- Entraînement équipe — Serveur privé pour une team : accès contrôlé, configs figées, restarts rapides via le panel.
- Serveur exposé — Connu hors cercle privé : Peeryx sur l’IP devient un vrai critère, pas une case marketing.
Points clés CS2
Ce qui compte vraiment pour un serveur jouable.
Le ressenti réseau dépend du serveur et des connexions clients. On reste honnête là-dessus.
- Slots & forfait — Plus de joueurs et de plugins = plus de charge. Alignez le plan sur l’usage réel.
- Configs & modes — server.cfg, modes, maps : la qualité du serveur se joue beaucoup dans les fichiers.
- IP stable — Les équipes bookmarkent une IP. Évitez les hébergements qui bougent sans cesse.
- Anti-DDoS — Peeryx sur l’IP publique pour les serveurs connus ou listés.
Pourquoi choisir notre hébergement CS2 ?
Parce qu’on traite CS2 comme un serveur de jeu compétitif / communautaire — pas comme un VPS générique avec un slogan. Template clair, forfait lisible, Peeryx inclus, panneau pour config et restart.
Infra à Bruxelles, Looking Glass pour la latence. On n’invente pas un PoP « gaming » magique : on donne une base stable pour vos customs et scrims.
- Template pensé jeu, pas bricolage — Console, fichiers et restart sans devoir tout installer depuis un OS vide.
- Réseau protégé — Anti-DDoS Peeryx dès que le serveur est exposé.
- Promesses réalistes — Pas de tickrate marketing mensonger : on aligne forfait, config et usage.
Comment démarrer un serveur Counter-Strike 2 ?
Choisissez l’offre, validez le forfait RAM, et l’instance est prête en quelques minutes. Console live, fichiers et redémarrage sont dans dash.1vps.cc.
Quels moteurs / versions pour Counter-Strike 2 ?
Disponibles notamment : vanilla, tick128, competitive. D’autres builds peuvent être listés au déploiement (+ extras selon l’offre).
Qu’est-ce que l’hébergement MariaDB ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez MariaDB dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets MariaDB ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement MariaDB : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment déployer MariaDB ?
Choisissez l’egg MariaDB dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser MariaDB ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.
Qu’est-ce que l’hébergement PostgreSQL ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez PostgreSQL dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets PostgreSQL ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement PostgreSQL : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre PostgreSQL ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack PostgreSQL ?
Oui. Versions et composants (ex. 17, 16, 15) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement Redis ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez Redis dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets Redis ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement Redis : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre Redis ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack Redis ?
Oui. Versions et composants (ex. 7.4, 7.2, 6.2) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce que l’hébergement TeamSpeak 3 ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez TeamSpeak 3 dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets TeamSpeak 3 ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement TeamSpeak 3 : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment est déployée l’offre TeamSpeak 3 ?
L’application est provisionnée automatiquement (stack prête). Accès panel/fichiers/DB selon l’offre via dash.1vps.cc en quelques minutes après paiement.
Puis-je personnaliser la stack TeamSpeak 3 ?
Oui. Versions et composants (ex. 3.13, query, webrtc) sont gérables ; fichiers, vhosts et bases restent accessibles selon l’offre.
Qu’est-ce qu’un runtime Node.js ?
Un template prêt pour exécuter vos applications Node.js : runtime préinstallé, variables d’environnement, redémarrage panel. Moins de friction qu’un VPS nu, sans la complexité d’un cluster Kubernetes.
La capacité suit votre forfait RAM — ce n’est pas un PaaS auto-scale opaque. Secrets, dépendances et hygiène des releases restent les vôtres. Infra à Bruxelles, Anti-DDoS Peeryx, PoPs réseau en France.
- Runtime et process manager du template
- Env vars, restart et logs depuis le panneau
- Snapshots avant une release risquée
- NVMe + Peeryx sur l’exposition réseau
Le bon niveau de contrôle
Assez d’accès pour debugger et déployer, sans devoir installer le runtime depuis zéro à chaque fois.
Les builds natives lourdes peuvent dépasser la RAM du plan — dimensionnez en conséquence.
- Runtime prêt à l’emploi
- Restart et logs panel
- Forfait RAM = capacité réelle
- Même panneau que le reste du cloud 1VPS
Déployer du code, pas toute l’infra
Le socle est prêt ; vous apportez l’application.
- Choisissez le runtime — Sélectionnez Node.js et un forfait RAM cohérent avec build + process en prod.
- Poussez votre app — Git / fichiers selon le template, configurez les variables d’environnement.
- Observez & itérez — Restart panel, logs, snapshots. Montez de forfait si CPU/RAM saturent.
Pour quels projets Node.js ?
APIs, bots et side-projects qui doivent tourner 24/7 sans ops lourde.
Si vous avez besoin d’auto-scale horizontal ou d’un cluster, orientez-vous plutôt vers une archi multi-nœuds — on peut en parler au support.
- API HTTP — Services REST, webhooks et backends légers exposés sur une IP dédiée.
- Bots & workers — Discord, files d’attente, cron longs — des process qui doivent survivre aux redémarrages.
- SSR léger — Frontends rendus côté serveur sans monter un cluster complet.
- Staging — Miroir de prod à moindre coût pour valider avant la release.
Runtime Node.js : pourquoi 1VPS ?
Vous voyez la RAM, l’IP et l’Anti-DDoS. Tarif forfaitaire, panneau unifié, support humain — sans boîte noire PaaS.
Même promesse réseau que le cloud : Bruxelles + PoPs Peeryx, Looking Glass public.
- Capacité lisible — Le forfait dit la vérité sur ce que le process peut consommer.
- Panneau unique — Même expérience que WordPress, Docker ou les VPS Linux.
- Montée simple — Quand le trafic grossit, vous upscalez le forfait au lieu de tout reconstruire.
Comment déployer mon app sur Node.js ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Node.js sont supportées ?
Entre autres : 22, 20, 18. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce qu’un runtime Python ?
Un template prêt pour exécuter vos applications Python : runtime préinstallé, variables d’environnement, redémarrage panel. Moins de friction qu’un VPS nu, sans la complexité d’un cluster Kubernetes.
La capacité suit votre forfait RAM — ce n’est pas un PaaS auto-scale opaque. Secrets, dépendances et hygiène des releases restent les vôtres. Infra à Bruxelles, Anti-DDoS Peeryx, PoPs réseau en France.
- Runtime et process manager du template
- Env vars, restart et logs depuis le panneau
- Snapshots avant une release risquée
- NVMe + Peeryx sur l’exposition réseau
Le bon niveau de contrôle
Assez d’accès pour debugger et déployer, sans devoir installer le runtime depuis zéro à chaque fois.
Les builds natives lourdes peuvent dépasser la RAM du plan — dimensionnez en conséquence.
- Runtime prêt à l’emploi
- Restart et logs panel
- Forfait RAM = capacité réelle
- Même panneau que le reste du cloud 1VPS
Déployer du code, pas toute l’infra
Le socle est prêt ; vous apportez l’application.
- Choisissez le runtime — Sélectionnez Python et un forfait RAM cohérent avec build + process en prod.
- Poussez votre app — Git / fichiers selon le template, configurez les variables d’environnement.
- Observez & itérez — Restart panel, logs, snapshots. Montez de forfait si CPU/RAM saturent.
Pour quels projets Python ?
APIs, bots et side-projects qui doivent tourner 24/7 sans ops lourde.
Si vous avez besoin d’auto-scale horizontal ou d’un cluster, orientez-vous plutôt vers une archi multi-nœuds — on peut en parler au support.
- API HTTP — Services REST, webhooks et backends légers exposés sur une IP dédiée.
- Bots & workers — Discord, files d’attente, cron longs — des process qui doivent survivre aux redémarrages.
- SSR léger — Frontends rendus côté serveur sans monter un cluster complet.
- Staging — Miroir de prod à moindre coût pour valider avant la release.
Runtime Python : pourquoi 1VPS ?
Vous voyez la RAM, l’IP et l’Anti-DDoS. Tarif forfaitaire, panneau unifié, support humain — sans boîte noire PaaS.
Même promesse réseau que le cloud : Bruxelles + PoPs Peeryx, Looking Glass public.
- Capacité lisible — Le forfait dit la vérité sur ce que le process peut consommer.
- Panneau unique — Même expérience que WordPress, Docker ou les VPS Linux.
- Montée simple — Quand le trafic grossit, vous upscalez le forfait au lieu de tout reconstruire.
Comment déployer mon app sur Python ?
L’environnement runtime est prêt après provisionnement. Poussez via Git, CLI ou fichiers, puis gérez process/logs depuis dash.1vps.cc.
Quelles versions Python sont supportées ?
Entre autres : 3.13, 3.12, 3.11. Sélectionnez la version au déploiement pour coller à votre stack.
Qu’est-ce que l’hébergement Gitea ?
C’est un template one-click sur un forfait cloud RAM fixe : la stack applicative est préparée (fichiers, moteur, accès panel selon l’offre), avec NVMe et Anti-DDoS Peeryx. Vous gagnez du temps au déploiement, tout en restant administrateur de l’application.
Ce n’est pas un SaaS « tout géré » opaque : plugins, thèmes, mises à jour et tuning restent votre responsabilité. En échange, vous gardez la maîtrise, une IP dédiée et des ressources lisibles — compute à Bruxelles, PoPs réseau Peeryx à Paris et Marseille.
- Déploiement en ~60 secondes depuis dash.1vps.cc
- SSL / reverse-proxy selon le template choisi
- Snapshots panel avant une maj plugin ou version
- Fair-use réseau documenté, mitigation Peeryx incluse
De la sélection au premier login
Le parcours reste court — sans vous faire croire que l’ops applicative disparaît.
- Sélectionnez le template — Choisissez Gitea dans les onglets cloud, avec la version proposée si disponible.
- Provisionnement auto — La stack démarre ; accès panel / fichiers / DB selon l’offre apparaissent dans le dashboard.
- Personnalisez — Contenu, extensions, DNS et sauvegardes applicatives : vous prenez le relais avec des bases saines.
Pour quels projets Gitea ?
Des cas concrets où le template accélère la mise en prod sans vous enfermer.
Si votre besoin sort du cadre (cluster, HA multi-nœud, infogérance totale), on vous le dira — mieux vaut un VPS Linux root ou un échange support.
- Site vitrine — Présence web rapide pour PME, associations ou portfolios, avec contenu éditable et IP dédiée.
- Contenu & médias — Blogs, documentation, partage de fichiers ou médias — selon les capacités du template.
- Outils d’équipe — Collab, tickets, dépôts ou cloud interne pour une petite équipe qui veut rester maîtresse des données.
- Prod légère claire — Un forfait RAM prévisible plutôt qu’un mutualisé saturé aux performances variables.
Hébergement Gitea : pourquoi 1VPS ?
On combine un template sérieux avec une infra assumée : forfait, Peeryx, support humain, société belge. Les limites (fair-use, admin applicatif, une région compute) sont dites à l’avance.
Looking Glass public pour tester la latence. Migration possible depuis un autre hébergeur si vous changez d’environnement.
- Template + infra, pas l’un sans l’autre — One-click utile, mais aussi NVMe, IP et Anti-DDoS — pas seulement un installateur.
- Honnêteté sur le managé — Vous restez admin : on ne vend pas une infogérance magique que personne ne tient.
- Support qui répond — Aide sur le déploiement et l’infra ; conseils de dimensionnement avant que ça rame.
Comment déployer Gitea ?
Choisissez l’egg Gitea dans le catalogue, validez le forfait RAM — l’instance est prête en quelques minutes sur dash.1vps.cc.
Puis-je personnaliser Gitea ?
Oui — fichiers, variables et console sont accessibles depuis le panel Jexactyl.